16 août 2010

RECITAL DE ROLANDO EN EL FESTIVAL DE SALZBURG (15-08-2010)

 foto:kurier.at

Rolando Villazón cantó ayer por la noche (15.08) en el Festival de Salzburg, en una noche triunfal. Superados ya los problemas de salud de sus últimas actuaciones, las personas que asistieron nos cuentan que Rolando cantó sin evidenciar ningún problema, muy concentrado en su actuación, con expresividad ajustada a las canciones: extroversión apasionada en la primera parte y extrema delicadeza en la segunda. Los espectadores aplaudieron muy largamente su actuación, aunque, por prudencia, Rolando no concedió ningún bis. Rolando recibió muchas flores y obsequios en el mismo escenario, del público agradecido por el valor y la concentración con las que abordó el recital. Todos también coinciden en el excelente acompañamiento al piano por parte de Gerold Huber, siguiendo con mucha atención en todo momento al tenor.

14 août 2010

COMO DESCUBRÍ A ROLANDO -III- (Mariù, Tosca, Maria Teresa, Els)

MARIÙ NOUS RACCONTE...
Par hasard à la Télé hollandaise je vois en janvier 2008 un reportage sur l'opera Don Carlo, que  Rolando avait chanté  à Amsterdam quelques années plus tôt.
Je vois ce jeune homme charmant, beau, type latin, très éléctrique, toujours en mouvement,, gesticulant et parlant beaucoup,  sautant du sol directement sur une table!
Un phénomène jamais vu., je me demande qui est ce tenor, ce chanteur d'opéra. Et voilà,  il s'appelle  Rolando Villazon. Jamais entendu parler!
Comme homme je le trouvait  tout de suite charmant et captivant.  J'en parle avec ma fille qui me offre  après quelques jours  "Gitano". J'en étais bouleversé. Je cours chez Fnac pour chercher d' autres Cd de ce Rolando Villazon!!!!! et je vois "Cielo e Mar" que j'achète aussi tot.

12 août 2010

COMO DESCUBRI A ROLANDO - II - (Danièle, Merce, Cecilia, Edith)

DANIÈLE NOUS RACCONTE...  
Ma découverte de Rolando Villazón  a eu lieu en mai 2007 lors de la diffusion sur ARTE du très beau reportage Un rêve Mexicain. Cette rencontre devait changer complètement ma vie, bien au delà de ce que j'aurais pu imaginer.
J'aime la musique mais je n'étais pas une passionnée d'opéra que je trouvais ennuyeux. C'est par pure curiosité que j'ai regardé ce reportage, et à ma grande surprise je suis immédiatement tombée sous le charme de ce beau garçon brun, aux belle boucles brunes,au rire qui fusait à la moindre occasion, et à la voix merveilleuse. Une voix qui m'a immédiatement touchée et conquise. Un garçon avec un charme fou, spontané, sensible, vrai, drôle,u n rire incroyable,  généreux, qui bisse "la Furtiva lagrima" !!! du jamais vu !
Dès le lendemain j'ai acheté Gitano, et les airs français, et italiens ....Puis par la suite TOUT ROLANDO !!!!

10 août 2010

UN HOMENAJE A ROBERTO CANTORAL


En este blog no acostumbro a hacerme eco de los fallecimientos, pero siempre hay excepciones. En este caso quiero dejar constancia y rendir homenaje al compositor mexicano  Roberto Cantoral, fallecido el 7 de agosto, autor de magníficos boleros, como El Reloj, que Rolando Villazón ha incluido en su último álbum, México!. Compuso también obras tan conocidas y exitosas como El preso número nueve, La barca, El triste, Soy lo prohibido, Regálame esta noche,... y han interpretado sus obras infinidad de cantantes, de todas nacionalidades, entre los que he hecho una selección según mis preferencias.

Pero primero os dejo un vídeo del mismo Cantoral interpretando la que es, quizá, la más reconocida y cantada de sus obras.

Roberto Cantoral  - EL RELOJ 
 video latinosomos

Joan Manuel Serrat - SOY LO PROHIBIDO
 video latieta

Plácido Domingo - EL TRISTE
video PlacidoDomingoFan09

Joan Baez - EL PRESO NÚMERO NUEVE
 video monre1949

Rolando Villazón & Bolívar Soloists - EL RELOJ
video Elfomartin

ROLANDO VILLAZON CANTA "ÍNTIMA" (TATA NACHO)


Ya ha salido el video de esta semana de OffTVUniversalMusic (webisode 4) y le corresponde esta vez a la canción INTIMA. Su autor es Ignacio Fernández Esperón (Tata Nacho) y la letra es de Ricardo López Mendez (El Vate). Es la número 5 del álbum México, y los arreglos son de Gonzalo Grau. Rolando nos dice al inicio del vídeo que esos arreglos son delicados, que le gustan mucho porque que guardan el espiritu de la esencia de esta música y, a su vez, hay modernidad y refinamiento en ellos.

Ya dediqué un post a esta canción, además con un vídeo donde la canta entera. En ese post podíamos ver tambien la interpretación del mismo tema por Josep Carreras: http://rolandovillazon.blogspot.com/2010/07/intima-rolando-villazon-josep-carreras.html

Podéis ver tambien la misma canción en directo, en el concierto de Acapulco, otra vez en una magnífica grabación de Danjor06


6 août 2010

COMO DESCUBRI A ROLANDO - I - (Catherine, Daniel, Nicole, Joanna)

He recibido ya unos cuantos relatos sobre la primera vez que vistéis a Rolando, exactamente diez. Los iré publicando en diferentes post, durante las próximas semanas. Animo a todos los lectores a que envien unas lineas, no importa si pocas o muchas, no importa en que idioma, simplemente, compartir con los demás Villazonistas ese momento que todos tenemos grabado tan vívidamente. ¡Gracias!

CATHERINE NOUS RACCONTE... 
Je connaissais déjà et appréciais beaucoup Rolando, l'ayant vu à la télévision dans "une nuit à Berlin" (éblouissant concert de 2005), le concert de la Waldbuhne avec Anna et Placido (extraordinaire) et, bien sûr, la mythique Traviata de Salzbourg, et je m'étais promis de saisir la première ocasion qui me permettrait de l'applaudir, sur scène, dans un opéra complet.
Cela se réalise le 30 janvier 2007, date à laquelle il apparut pour la première fois à l'Opéra Bastille dans les Contes d'Hoffmann.
Placée au 1er rang de parterre, ma première image de Rolando fut sa chevelure : en effet, dans la mise en scène de R. Carsen, le rideau s'ouvre environ10 minutes avant que le spectacle ne commence et Hoffmann couché au sol, somnole et griffonne sur de nombreux feuillets.... Il disparaît et débutent l'ouverture puis le prologue.
A partir du moment où il entra en  scène avec Nicklausse, jusqu'au final, je ne pus  détacher mon regard de cette incarnation idéale du  poète tourmenté et je dois avouer m'être assez peu intéressée aux autres protagonistes, tant son magnétisme troublant me subjugua.
Dans la célébre "légende de Kleinzach", il virevolta,  avec cette follle exhubérance et ce sens inné de la gestuelle "juste"  et le court moment, où il redevint lui-même, tourmenté par le souvenirs de "ses amours", fut encore plus impressionnant tant sa ligne vocale exprima avec une retenue bouleversante le déchirement qui l'habitait.
Le public dès ce moment fut totalement conquis.
A l'acte d'Olympia, il réussit par sa cocasserie et ses mimiques  d'une drôlerie inouïe, à gommer le côté scabreux de la situation  et lorsqu'il réapparut, émergeant de la brouette pleine de foins où la poupée l'avait renversé..., secouant ses cheveux, remontant son pantalon et réajustant sa chemise, les spectateurs rirent de bon coeur. Il campa alors le jeune homme naïvement épris d'une automate, montrant une nouvelle facette de son talent.
Il exprima ensuite d'une manière exquise et délicate le tendre amour que lui inspire Antonia pour aborder le dernier acte et la rencontre avec la courtisane Giulietta où il se transforma en amant fougueux prêt à tout pour conquérir sa bien-aimée.
Sa voix comme son jeu surent parfaitement traduire la passion dévastatrice du poète.
Enfin, lorsqu'à l'Epilogue, la Muse voulut le sauver de ses démons, totalement ivre, hagard,  il se débattit de toute son âme, tourmenté à l'extrême, quasiment halluciné....et son "Muse aimée...je suis à toi"... conclut le spectacle d'une façon déchirante.
Jamais, je n'oublierai cette incarnation d'Hoffmann -la plus belle que j'ai jamais vue et entendue- et ce soir-là je fus tellement impressionnée par le grand artiste qu'est Rolando, que je décidai de tenter ma chance aux places debout et je retournai donc 2 autres fois voir ce spectacle sensationnel, POUR LUI, avec à chaque représentation, d'infimes modifications scèniques, comme s'il avait à coeur de ne pas se répéter.
Rolando a déclaré qu'Hoffmann était son rôle préféré et je peux le comprendre car c'est probablement LE rôle où il peut montrer toutes les facettes de son talent immense  de ténor et  d'acteur.
Ces qualités le rendent, à mes yeux, inégalables et depuis ce jour de janvier 2007, je ne manque plus une occasion d'aller l'applaudir et "partager" avec lui les moments d'exception qu'il veut bien nous offrir.Il m'arrive même parfois de songer qu'il ne chante que POUR MOI..................... 


DANIEL NOS CUENTA...
Descubrí a Rolando Villazón un dia que fuí a platicar como comunmente lo hacia, a la oficina del pastor de la iglesia a la que actualmente asisto. Yo estaba muy encariñado con ese pastor, porque el era un gran ejemplo en mi vida cristiana, y ademas compartiamos un gusto por la música clásica, pero mas especialmente por el violin, porque en ese entonces los dos estabamos aprendiendo a tocarlo, y pasábamos muy buenos momentos ensayando. El ya tenia tiempo escuchando música clásica, yo apenas tenia un año en ese mundo y no sabia mucho de eso, mucho menos de opera, mmm bueno... si conocía lo básico, como por ejemplo había escuchado de Pavarotti, Domingo y Carreras y ya!.
Ese día entré y saludé al pastor y me senté a platicar un rato con el, recuerdo que estaba en su computadora haciendo unos trabajos de la iglesia, y estaba escuchando música. Ya cuando me hiba a ir me dijo: ¿Te gusta la Opera? yo le dije que pues nunca la habia escuchado, entonces el sacó de su cajon un DVD, era el Concierto en Berlin con Placido Domingo, Anna Netrebko y Rolando Villazón, entonces el me estuvo explicando de que se trataba y recuerdo que me dijo que Rolando Villazón era Mexicano, quiza eso fue lo que mas me motivo a ver el concierto. Para ese entonces yo nadamas habia oído acerca de Plácido Domingo, de Rolando y Anna no sabía nada. Ya que llegué a mi casa comencé a ver el video y pues me parecio muy bueno, pero no quede totalmente atrapado en el mundo de la opera, pasaron algunos dias y veia de nuevo el concierto y de nuevo y de nuevo, hasta que llegé a un punto en el cual quede muy fascinado con ese concierto, pero muy en especial con Rolando Villazón, por su voz, su carsima, y por que es ¡¡MEXICANO!!... ¡¡ARRIBA MEXICO SEÑORES!!...JEJE
Ya despues de eso, comencé a buscar mas de Rolando Villazon, encontré su página web, "Descubrí el Blog Villazonista", vi más videos, y me propuse comprarme algunos CD`s de el, y cuando lo consegui, lo cual no fue nada fácil, ya que donde yo vivo no hay tiendas de discos de musica clásica, los tenia que mandar traer de otras ciudades, o cuando salia yo de viaje los compraba. Ahora ya tengo su discografia, y la mayoria de sus DVD, y estoy muy feliz de ser parte de esta Gran Familia VILLAZONISTA!! Esa es mi historia, me despido mandándoles un gran abrazo!


NICOLE NOUS RACCONTE...

Le souvenir du jour où j'ai découvert Rolando reste dans ma mémoire de façon nette et précise. C'était un après-midi de mars 2006. J'écoutais une émission de musique classique à la radio. Un chanteur inconnu interprétait "La fleur que tu m'avais jetée" avec tant de passion,de douleur,que j'en ai eu les larmes aux yeux. Rolando lançait son album "Opera récital". Le lendemain, je me suis précipitée pour acheter le disque. Ensuite.....je n'ai pas besoin de vous donner d' explications supplémentaires !


JOANNA TELLS US THAT...
Nothing can prepare you for your first encounter with Rolando Villazon. You regain consciousness with your head spinning and discover that you have been completely blind-sided by a hurricane of energy. Now that I think of it, there should be a warning on his CD and DVD cases: “You are entering the Villazón Zone, also known as the Villazóne. For your safety, it is highly recommended that you wear a crash helmet, and fasten your seatbelt securely. You are in for a wild ride.”
My ride began one night during the Christmas holidays a few years ago. I have the great good fortune of having a daughter who aspires to be an opera singer! She buys opera CDs and DVDs with every penny she can get her hands on! That night she asked me what kind of an opera I wanted to watch, and I requested a comedy.
A minute later, she came to me with the Vienna L’Elisir D’amore. She is well aware that my favorite comic opera is L’Elisir, so I was delighted with her choice. She and I had watched the Pavarotti/Battle and Alanga/Gheorgiu versions, which we both loved. And now, another L’Elisir with these new stars I had heard raves about but never seen perform!
We begin watching, and within a few minutes Rolando enters. Look at him! Who is this boyish, colt-like kid with a mop of wild curly hair and eyes that look permanently astonished? And then he sings. That voice! No, wait, this is impossible, I think. This cute kid cannot be producing that sound, so rich, so dark, so expansive, so glorious. No way, it’s physically impossible. And then it’s one surprise after another, each one more delightful than the previous. It’s the most physical performance by an opera singer I have ever seen. He uses his whole body as an instrument of merriment and pathos alike. He runs into the stone wall with such force that the set shakes, he falls off of the bench, backwards, no less, and for heaven’s sake, he juggles those apples! And all this while singing like God. Clearly, the man has no fear, no respect for caution or prudence. He’s seizing this experience with everything that he’s got, and you are coming along for the ride whether you like it or not! This is pure energy, pure radiance, pure joy. What a mezmerizing, incandescent presence. For those few hours, this hilarious, charming, charismatic, sublimely adorable kid IS Nemorino. 
Then the astonishing Una furtiva lagrima. I have seen many operas both live and on DVD, but I have never seen the audience demand a bis. That just doesn’t happen. Everyone knows that you can’t just stop a performance and sing an aria again. That is not how it’s done, people! We have rules about these things. But happen it does, because the usual rules don’t apply to Rolando. He has created that magic, that perfect synergy between himself and the audience, and for those few hours, we are all part of this delirious celebration together. Here comes the inevitable: we are hopelessly in love with him.
Then comes the dazzling denouement, with Rolando spinning Anna around so furiously that I’m praying he doesn’t let go. They slam into each other for a glorious kiss that leaves me and my daughter both laughing and crying. Congratulations! You have been officially whacked over the head by Hurricane Rolando and lived to tell the tale. You may now safely remove your helmet.
That, ladies and gentlemen, villazonistas del mundo, lovers of all things that are beautiful and full of light, is how I discovered my one and only Nemorino, nuestro queridísimo Rolando! Now no day is complete without Rolando! The world is a more beautiful place to me because I found this human being, this ray of light. For that, I thank Rolando so, so much!


4 août 2010

ROLANDO VILLAZÓN CANTA "COMPRENDO" (DANIEL CATÁN)


Ya ha salido el video de esta semana de OffTVUniversalMusic, y le corresponde esta vez a la canción Comprendo, de Daniel Catán, que es la número 6 del álbum México!.

Rolando nos cuenta que Daniel Catán le mostró la canción, que le entusiasmó y que la incorporó a un recital que dió en Los Angeles. Cuando, un tiempo más tarde, Rolando decidió iniciar este proyecto del album de canciones mexicanas, llamó enseguida a Catán y le dijo que quería incorporar al álbum esta bella canción.

Podéis ver dos videos muy diferentes de esta interpretación, uno de estudio, acompañado sólo por guitarra (el de Universal Music France), y el otro del Concierto de Acapulco, el pasado 27 de junio, gracias a Danjor06. Creo que gana mucho en la actuación en directo, donde Rolando le da más profundidad y ese toque de emoción tan arrollador que le caracteriza. Aunque en la primera escucha, cuando me llegó el CD, fue una canción que no valoré especialmente, al compararla con otras muchos más conocidas, ahora me parece una pequeña joya.



video Danjor06

1 août 2010

CÓMO DESCUBRÍ A ROLANDO (RELATOS DE LOS LECTORES)


El otro día alguien me contó como, por una maravillosa casualidad, había descubierto a Rolando. Me recordó una idea que tuve hace tiempo, pero había ido posponiendo: hacer una serie de post en el que cada uno (que quisiera) contara como descubrió/conoció/oyó por primera vez a Rolando Villazón...y, evidentemente, que supuso para vosotros ese descubrimiento.

Creo que es un buen momento para lanzar la propuesta. Yo estaré cuatro días en un lugar del Pirineo donde es posible que no tenga cobertura, y no podré actualizar el blog hasta el día 5. A partir de ese día, iré poniendo vuestros escritos. Pueden ser exactamente como queráis, muy breves, o un poco largos. Sólo se trata de compartir ese momento en el que Rolando aparece en nuestras vidas, y .....bueno, eso ya lo contaréis vosotros.

En las semanas intermedias de agosto, el blog estará unos días con baja actividad, por la renovación que ya os comenté. No significa que si hay alguna novedad importante no la ponga, pero, si no es el caso, iran saliendo los post con vuestros relatos. Solucionados, los problemas técnicos, la Cbox queda abierta, aunque sin los mensajes anteriores. Para evitar el spam, muy  numeroso últimamente, dejo activada la moderación de comentarios.

El email del blog para enviarme vuestros relatos "Como descubrí a Rolando" lo podéis encontrar arriba de la columna derecha, debajo de la foto de Rolando.
¡gracias por vuestra participación!


28 juil. 2010

L'ELISIR D'AMORE, MUNICH 27 JULIO


Rolando, como sabéis, tuvo que cancelar su participación en L'Elisir d'amore de los dias 21 y 24 en Munich. El motivo parece ser un problema estomacal que le llevó incluso a tener que someterse a una leve intervención quirúrgica, según algunos medios.

Rolando intentó no cancelar la última función, la del día 27, y finalmente, decidió cantar esa noche. No en plenitud de facultades, aunque con esos problemas de salud tan recientes era evidente que no iba a estar al 100%.

Según me cuentan las amigas alemanas, parece ser que en la primera parte, como siempre, interpretó brillantísimamente, pero la voz no estaba en sus mejores condiciones. En el entreacto, Rolando se dirigió al público, con sencillez, humildad y sinceridad, y comentó que tenia muchas ganas de cantar para su público, que probablemente había sido demasiado pronto, y que,  a pesar de eso, quería cantar la ópera entera, con el apoyo de sus maravillosos colegas, el coro y la orquesta y  diciendo que entendería si hubieran abucheos. El público le ovacionó con emoción y cariño, transmitiéndole su total apoyo.

Ese apoyo incondicional del público le hizo estar mucho más relajado en la segunda parte, que fue mucho mejor vocalmente, cantando una muy bella Furtiva, que terminó con un suspiro inconfundible, profundo, que llegaba al corazón . Grandes aplausos y bravos como recompensa. Al final, muchos aplausos para todo el reparto, para la brillantísima Adina cantada por Nino Machaizde, pero sobre todo, muchos, muchos aplausos para Rolando (ni un sólo abucheo, desde luego), que volvió a ganarse a pulso, con mucho esfuerzo, la admiración y el afecto de todo el público. 


Muchas gracias, una vez más, a Anne por sus magníficas fotos









 Aquí Rolando estaba mirando algo que empezaba a desplegarse...

y finalmente vio lo que era!

¡Una pancarta desplegada por nuestra amigas Marion y 
Jacqueline, de quienes he recibido estas fotos!


Posteriormente a la publicación del post, Anne me ha enviado estas fotos de la salida de artistas.




Y aún añado otra foto que me ha enviado Willeke. Es momento, en el entreacto, en que Rolando, acompañado del director de la Ópera, se dirige al público, para explicar que él va a continuar cantando en la segunda parte.


27 juil. 2010

(MUY BREVE) VIDEO "TE QUIERO, DIJISTE" ....Y ROLANDO CANTA AHORA EN MUNICH!


Dentro de la serie semanal que Universal France Music (OffTV) publica sobre el álbum México, de Rolando Villazón y los Bolivar Soloists, hoy ha aparecido en Youtube el episodio número 2. En él,  Rolando hace una corta intervención sobre los  compositores de las canciones del CD, luego aparecen unas imágenes que no concuerdan con la música y, finalmente, cuando Rolando empieZa a cantar, aparecen unos títulos de crédito y se acaba el video, recien pasado un minuto.

¿Hacía falta que fuera tan breve?



Y UNA BUENA NOTICIA: ME ACABAN DE CONFIRMAR LAS AMIGAS ALEMANAS QUE ROLANDO ESTÁ CANTANDO EN ESTOS MOMENTOS EL ELISIR EN MUNICH, YA RECUPERADO DE SU INFECCIÓN DIGESTIVA.