8 févr. 2011

NUEVO WERTHER EN CD: ROLANDO VILLAZÓN Y ELINA GARANČA

Elina Garanča y Rolando Villazón en el Werther de Jürgen Rose, ella en Munich 2008 y él en Paris 2009


Hace pocos dias Rolando comentaba en una entrevista su "triplete" Werther: la reciente dirección del Werther de Lyon, la inmediata grabación de un nuevo CD y su próxima interpretación, en mayo, en la ROH, de este mismo rol. No teníamos más datos de ese nuevo trabajo discográfico. Sabíamos el cuando, pero nos faltaba el donde y el con quien.

Una amiga alemana me acaba de poner en la pista: Presto Classical, en su apartado "In the studio", nos informa de lo siguiente:

Rolando Villazón y Elina Garanča en Werther
A raíz de su debut como director con una nueva producción de Werther en Lyon la semana pasada, nos enteramos de que Rolando Villazón regresará a su "trabajo diario" para cantar el papel principal en la próxima grabación de esta misma ópera para Deutsche Grammophon . Después de los triunfos de su ardiente disco Habanera y su DVD Carmen, Elina Garanča canta el papel relativamente sobrio de Charlotte: ella ya ha asumido este rol en un DVD, y con esta evidencia (y con la de su escena de las cartas en su disco de debut con DG), esto promete ser algo realmente muy emocionante. Bertrand de Billy dirigirá la Orquesta Nacional de Lyon, y el cast incluye a Ludovic Tezier y Christensson Malin;  el CD se publicará este verano.


7 févr. 2011

PLÁCIDO DOMINGO, ARTISTA DEL MES DE FEBRERO EN MEZZO


PLÁCIDO DOMINGO es el artista del mes de febrero en MEZZO.TV, donde se podran ver durante este mes tres interesantes grabaciones del tenor: Tamerlano  y Luisa Fernanda (Teatro Real Madrid) y Cyrano de Bergerac (Palau de les Arts Valencia). Aparte de los horarios comentados a continuación, las óperas se  emiten en redifusión, con lo que es mejor que consultéis la web para ver otros dias y horas de emisión.


Después de haber encarnado más de 130 toles, cantado en 3500 representaciones o conciertos y grabado más de 100 discos ¿que le queda por hacer con un tenor? No hagan esta pregunta a Plácido Domingo, que celebra el 21 de enero sus 70 años sin ningún deseo de abandonar la escena. A una edad en que la mayoría de los cantantes estan jubilados desde hace tiempo , el tenor español sigue haciendo planes porque, como él dijo, "se necesitarían tres carreras para cantar todo el repertorio". Mientras que está cantando ahora en Ifigenia en Tauride, de Gluck, en el Teatro Real de Madrid, los homenajes se suceden en España y Deutsche Grammophon le ofrece tres regalos de cumpleaños: " The Domingo Story", libro-disco en 3CD que cuenta esta carrera sin par, "The Opera Collection" cofre de 26 CD que incluye 13 óperas emblemáticas de su carrera y, por último, nuevo título en su discografía, la grabación de Fedora de Umberto Giordano, que co-protagoniza junto a Angela Gheorghiu en el papel principal. Mezzo también se añade a la celebración en el mes de febrero con un Tamerlano de Haendel (15 de febrero a las 20:30) y la Zarzuela Luisa Fernanda (1 de marzo a las 20:30), dos espectáculos grabados en el Teatro Real de Madrid, y el Cyrano de Bergerac, de Alfano, grabado en el Palau de les Arts de Valencia (a las 20:30 el 19 de febrero) ¡Feliz Cumpleaños!





Après avoir incarné plus de 130 rôles, chanté lors de 3500 représentations ou concerts et enregistré plus de 100 disques, que reste-t-il à faire à un ténor ? Ne posez pas la question à Plácido Domingo qui fête ce 21 janvier ses 70 ans sans aucune envie de quitter la scène. A un âge où la plupart des chanteurs ont pris depuis longtemps leur retraite, le ténor espagnol continue à faire des projets car comme il dit « il faudrait trois carrières pour chanter tout le répertoire ». Tandis qu’il se produit en ce moment dans Iphigénie en Tauride Gluck au Teatro Real de Madrid, les hommages se succèdent en Espagne et Deutsche Grammophon lui offre trois cadeaux d’anniversaire : « The Domingo Story », livre-disque en 3CD qui raconte ce parcours hors-pair ; « The Opera Collection », coffret de 26 CD qui regroupe 13 opéras emblématiques de sa carrière ; enfin, nouveau titre à sa discographie, l’enregistrement de Fedora d'Umberto Giordano où il partage la vedette avec Angela Gheorghiu dans le rôle titre. Mezzo sera aussi de la fête le mois de février avec un Tamerlano de Haendel (le 15 février à 20h30) et la zarzuela Luisa Fernanda (le 1er mars à 20h30), deux spectacles captés au Teatro Real de Madrid, et le Cyrano de Bergerac d’Alfano enregistré au Palau de les Arts de Valence (le 19 février à 20h30) ¡ Feliz cumpleaños !

6 févr. 2011

DOCUMENTAL FRANCE3: UNE JOURNÉE A L'OPÉRA DE LYON AVEC ROLANDO VILLAZON


El 4 de febrero, mejor dicho, el día 5, a las 00:10 h., se emitió por France 3, dentro del programa  Toute la musique qu'ils aiment , conducido por Alain Duault, un programa titulado  Une journée a l'Opéra de Lyon avec Rolando Villazon .

Gracias a Catherine, que me ha hecho llegar via telemática el archivo, he podido subirlo a Youtube, y podéis ver esta emisión, en 3 videos. Algunas imágenes ya se habían visto en los videos previos de la Ópera de Lyon, pero el conjunto, de más de media hora, es un interesantísimo documento sobre este extraordinario Werther dirigido por Rolando, y todo el gran trabajo del equipo que lo ha llevado a cabo. Contiene muchas de las claves de este espectáculo y transmite la alegria y la energía de los que han intervenido en él. A degustar con calma e intensidad.






ENTREVISTA A ARTURO CHACÓN-CRUZ EN OPERNGLAS



Como complemento a la entrevista para el Blog Villazonista de Arturo Chacón-Cruz, y como me consta que el tenor interesó muchísimo a los lectores, aquí tenéis otra entrevista publicada en enero en la revista Opernglas de enero, en alemán, que gracias a la traducción de Eléonore (merci!) os puedo ofrecer en francés.


LE PORTRAIT - ARTURO CHACÓN-CRUZ
 
Il est une des plus grandes étoiles de montée de la scène d’opéra internationale. Découvert et protégé par Plácido Domingo, il chante Werther en janvier à Lyon, dans la première mise en scène de Rolando Villazón. Mark Fiedler parle à lui.

Votre toute récente première a été « La Bohème à Liège. Dans ces dernières années, Rodolfo est devenu un des vos rôles de parade. L’opéra de Puccini a des airs et des duos qui appartiennent parmi ceux les plus populaires de tout le répertoire, les références historiques sont impressionantes.Cela ne préoccupe pas un jeune chanteur ?
- Au départ, moi aussi, je pensais à cela. On a Luciano Pavarotti et Mirella Freni dans les oreilles, on connaît José Carreras et Plácido Domingo. Mais lorsque j’ai chanté ce rôle pour la première fois sur scène, je pouvais sentir la tension avec laquelle les gens attendaient « Che gelida manina ». Il y avait quelque chose dans l’air, bien que ou plutôt parce que le public connaissait tellement bien la pièce. Je n’avais pas cette expérience avec les oeuvres moins connues. Ce n’est pas étonnant que Rodolfo soit un des plus beaux rôles de ténor, ou même le plus beau.

Vous n’avez pas le trac?
- Non. Deux minutes avant de monter sur scène d’opéra, j’ai une poussée d’adrénaline, mais cela m’aide plutôt à me concentrer. C’est comme dans le sport : l’adrénaline, avec modération, donne ce certain coup de pied. On a trop, on est complètement confus. Il est important de trouver le juste milieu.

Rodolfo, c’est bien le rôle avec lequel vous êtes indentifié le plus même sur les territoires de langue allemande. Comment voyez-vous le public allemand ?
- Déjà à mon début en Allemange, à l’Opéra Unter den Linden de Berlin, j’étais impressionné par le fait combien le public allemand était attentif - combien il était extroverti et capable de s’enthousiasmer. Depuis, je vois toujours de nouveau, comment les Allemands se préparent à un opéra. Dans beaucoup de pays méridionaux, les gens vont à l’opéra pour s’amuser et pour se montrer en public. Ce n’est pas que je suis contre l’ « entertainment », cela fait aussi partie du théatre musical, cependant beaucoup de gens ne connaissent pas du tout que de quoi la piéce pour laquelle ils achétent un billet parle. Par contre, en Allemagne, les gens investissent beaucoup de temps dans l’art et la culture. A l’occasion d’un vol de Köln à Berlin, j’avais un voisin de siége tellement plongé dans sa lecture, que je lui ai demandé quel livre captivant il lisait? Il m’a répondu : „Scènes de la vie de bohème“ d’Henri Murger. Le soir, il est allé voir « La Bohème » à Berlin ...

Comment le public est-il dans votre patrie, au Mexique?
- Complètement différent. Au Mexique, bien que les gens prennent l’opéra moins au sérieux, le public est, malgré cela, fantastique. Malheureusement lá, les théâtres ne jouent des opéras que relativement rarement. Autant que je puisse m’en souvenir, dans ma patrie, à Sonora, dans le nord du pays, deux ou trois productions d’opéra au plus ont été réalisées pendant ces deux décennies passées. C’est naturellement différent à Mexico-City, cependant là aussi, très souvent, des
représentations sont annulées pour des raisons économiques et aussi politiques. Malheureusement les responsables ont d’autres priorités.

En janvier, vous chanterez Werther à Lyon, à savoir au début de metteur en scène de votre collègue et compatriote, Rolando Villazón. Comment cette collaboration est-elle née ?
Connaissiez-vous Rolando personnellement déjà auparavant ?
- J’ai rencontré Rolando pour la première fois il y a déjà dix ans. Nous étions même ensemble sur la scène – moi comme un jeune baritone dans le rôle du marquis dans « La Traviata » et lui comme Alfredo. C’était à Mexico-City. Ensuite, nous nous
sommes rencontrés régulièrement, une fois à New York où j’ai participé à un concert au Carnegie Hall, et récemment à Berlin où j’ai chanté Rodolfo et lui il a chanté Lenski. Je suis très heureux que maintenant je sois son Werther à Lyon. Le casting était purement accidentel. Il y a peu, j’ai essayé ce rôle pour la première fois à Moscou. La production de Rolando sera donc ma deuxième interprétation. Pour moi, Werther est le bon rôle au bon moment.

Vous n’avez pas un mauvais sentiment d’être sous la surveillance scénique d’un ténor qui, lui-même, a de grands succès dans ce même rôle ?
- On sent déjà une certaine pression des attentes. Il y aura beaucoup de presse, et Rolando a bien sûr une grande cour d’admirateurs. Evidemment, ils savent tous qu’il ne chantera pas, mais au fond, il y en a qui le verraient plus volontiers sur scène que moi. Cependant, moi, je ne dois pas m’en préoccuper. Je suis bien là, je me suis préparé très dur pour cette première, et je présenterai au public un Werther qui sera différent de celui de Rolando, mais qui touchera quand même les gens – au moins je l’espère. Je suis convaincu que nous serons un formidable team.

Comment Villazón réalisera Werther scéniquement?
- Malheureusement maintenant je ne peux pas en dire beaucoup. Ce sera un Werther très passionné, un homme de sentiment, et aussi un homme entre intellect et irrationalité. Quant à moi, Werther de Goethe me fascine toujours. Il est déjà un homme très positif : il aime la nature, les enfants, la poésie et, bien sûr - d’une manière très malheureuse – Charlotte. Je ne vois pas Werther comme un homme dépressif, il est seulement conséquent. Au moment où il apprend qu’il ne trouvera jamais son bonheur, que cette passion pour Charlotte ne pourra pas vivre, il dit : « C’était tout. » Werther a une très forte personnalité, à tel point que dès que je pense à ce personnage, j’ai la chair de poule.

Votre grand mentor est un autre ténor célèbre : Plácido Domingo.
- A Mexico-City j’avais la chance, en ce temps-là encore comme baryton, de participer au Programme Sivam pour jeune artistes auquel d’ailleurs Rolando Villazón avait aussi participé. Sivam signifie : Sociedad Internacional de Valores de Arte Mexicano (Société Internationale des Valeurs d’Art du Mexique) et elle est dirigée par Pepita Serrano, une bonne amie de Plácido Domingo. Dans le cadre de Sivam, j’ai obtenu « Domingo Scholarship », une bourse qui m’a permis de continuer mes études de chant. A l’an 2000, à l’occasion du Gala annuel des étudiants en dernière classe, auquel moi aussi, j’ai chanté, Plácido aussi était au Mexique. Il a annoncé spontanément qu’il participerait au concert. Je n’arrivais pas à y croire : être en scène ensemble avec ce chanteur que j’admire tellement, dont je collectionne les disques, et j’étais nerveux à tel point que je ne pouvais dormir pendant deux nuits. Après que j’ai fait mon solo – j’ai chanté l’air de Valentin « Avant de quitter ces lieux » de Faust de Goethe – Plácido m’a tiré dans un coin et il a dit qu’il voulait me parler après le concert. Au diner, nous avons discuté au moins une heure, il a posé des questions, m’a donné des conseils, et pour conclure, il m’a dit : « Tu sais, Arturo, quand j’avais ton âge, mon baryton sonnait semblable; je pense que tu es ténor. »

Bien sûr, je me suis déjà posé cette question. Tous les jeunes barytons veulent bien être ténor (il rit). Non, sérieusement, moi aussi, j’avais la même idée, et l’opinion de Plácido a fermement confirmé ce pressentiment. Et ça, c’était la vraie décision. Immédiatement après que j’ai fait ce changement, j’ai reçu des offres qui, bien sûr, influençaient fortement ma carrière : Roméo, Rodolfo, Pinkerton. C’est seulement en 2005, au Concours Operalia à Madrid, où j’ai gagné les prix de Zarzuela et de CulturArte, que Plácido m’a entendu la première fois chanter comme ténor. Un peu plus tard, j’avais le grand bonheur à Valencia : monter avec lui sur une vraie scène d’opéra, lui comme Cyrano de Bergerac et moi comme Christian, son rival maladroit. Plácido est un meveilleux mentor. Je lui dois beaucoup.


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4 févr. 2011

WEB, FACEBOOK Y PROGRAMA DE 2011 AÑO DE MÉXICO EN FRANCIA - 2011 ANNÉE DU MEXIQUE EN FRANCE



La ceremonia de lanzamiento oficial de 2011 Año de México en Francia - 2011 Année du Mexique en France tuvo lugar la pasada noche en en el Museo de Orsay, uno de las principales salas de pintura impresionista del mundo, y contó con la presencia de alrededor de 300 invitados.

El evento incluyó la proyección de un video y de la primera parte de un programa dedicado a México por la televisión pública France 3. Tras la rueda de prensa, se celebró un cocktail en la sala de fiestas del Museo, antigua estación de ferrocarril parisina, conocida por su bella fachada, ubicada a escasos metros de la orilla izquierda del río Sena y del museo del Louvre. Entre los asistentes al acto figuraron numerosas figuras de la vida cultural y diplomática de México, Francia y España, así como miembros de la comunidad mexicana.

El Año de Francia en México estará marcado en televisión por la difusión el 16 de febrero de una edición especial del programa de France 3 "Des racines et des ailes", dedicada a los tesoros arquitectónicos de México,de las pirámides precolombinas a las iglesias barrocas de la dominación española.

Ya está en funcionamiento la web del evento, podemos consultar el programa, y tambien podemos adherirnos a su perfil en Facebook.

 









Y, finalmente, encontramos la confirmación de la participación de Rolando en la clausura, con un gran concierto en la Salle Pleyel

ANNÉE MEXIQUE EN FRANCE 2011 - AÑO MÉXICO EN FRANCIA 2011


Me acaba de llegar información sobre lo que se ha hecho público hoy en Ciudad de México: la celebración, en este 2011, del AÑO DE MÉXICO EN FRANCIA.

En un acto realizado de manera simultánea en la Secretaría de Relaciones Exteriores mexicana y en el Museo de Orsay de París, se ha dado a conocer el programa de actividades que conformarán, durante 11 meses, una plataforma de promoción  ante la comunidad francesa, con la que se pondrá de relieve no sólo la riqueza del patrimonio cultural mexicano sino una imagen real de un México vibrante y dinámico. Se pretende que sea una oportunidad para mostrar la modernidad y el dinamismo de la sociedad mexicana, así como su riqueza cultural y humana.

El bajo el lema “Descubre el otro México” se realizarán las actividades de México en Francia, la cuales están organizadas en cinco ejes: economía, cultura, turismo y gastronomía, cooperación científica y educativa, y medioambiente.

Desde principios de Febrero hasta finales de Diciembre de 2011, el público francés descubrirá un programa de más de 260 eventos, que se llevarán a cabo en las principales ciudades de la República Francesa como París, Burdeos, Marsella, Toulouse, Lyon, Rennes, Arles, Le Mans, Metz, Brest, Nantes, y Lille, entre otras.

Estos serán algunos de los eventos:

- Muestras Gastronómicas,
- Desfiles de Alebrijes en varias ciudades de Francia,
- Presentación de los Voladores de Papantla,
- Las Trajineras de Xochimilco navegarán en París sobre el Río Seina,
- Exposición de Artesanías de Xochimilco,
- Exposición de Máscaras de Jade Mayas, Ajuares Funerarios de Pakal y otros gobernantes en la Pinacoteca de París. Expo  “Les Masques de Jade Mayas” del 1 de marzo al 7 de agosto 2011.
- Noches Electrónicas en el Grand Palais,
- Exposición Epoca Cubista de Diego Rivera – “Diego Rivera – La Période Cubiste” en la Galería de Bellas Artes de Burdeos del 10 de marzo al 5 de junio 2011,
- Exposición Fotográfica “Il est une Fois le Mexique”, gigantescas fotografías del artista Robin Lebel exhibidas en el Métro de París estación Gare Saint Lazare del 1er noviembre 2010 al 28 de febrero 2011,
- Festivals literarios como “le Quai du Polar” en la ciudad de Lyon (abril 2011), “Paris en toutes lettres” (junio 2011) y los encuentros literarios  “Les Rencontres littéraires de Fontevraud” (junio 2011),
México será el invitado de honor de numerosos eventos artísticos y culturales como el Festival de Fotografía de Arles, El Salón Aeronáutico de Le Bourget, el Festival de Cine de Cannes o la Feria del Libro.

El Año de México en Francia será tambien digital, actualmente se trabaja en una plataforma web interactiva que permitirá a todo público descubrir los eventos propuestos en 2011, la cual estará disponible en los próximos meses.
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Y, la noticia que más nos atañe en este Blog: ROLANDO VILLAZÓN será el encargado de cerrar el encuentro con un concierto  con clásicos nacionales, en la Salle Pleyel de Paris


CALENDARIO EN FRANCÉS

2011 : Année du Mexique en France
Janvier Au Sénat : Séminaire sur les relations économiques franco-mexicaines Paris
Début Février Au Grand Palais : Art contemporain, art de vivre mexicain et nuit électronique Paris
Février/Mai Première présentation d’une exceptionnelle collection de Masques de jade funéraires Mayas Paris
Début Février Création d’un opéra baroque aux accents aztèques : “Montezuma” à l’Opéra Royal Versailles
Février Fantastique art populaire mexicain : création et défilé d’Alebrijes Partout en France
Mars/Juin Diego Rivera cubiste à la Galerie des Beaux Arts Bordeaux
Avril Le Mexique à la Foire Internationale de Paris Paris
Avril/Juillet “Mexique dans le miroir” au Musée des Beaux-Arts Rennes
Mai Le Mexique à la Foire Internationale de Bordeaux Bordeaux
Juin Une fête de la créativité mexicaine au “Festival Rio Loco” Toulouse
Juin Le Mexique aéronautique au Salon du Bourget; rencontre de professionnels Paris
Juin Exposition nouvelle génération d’artistes mexicains au Musée d’Art Moderne Paris
Juin Le Mexique du goût au Salon Vinexpo Bordeaux
Juin/Septembre A la Cité du Train : Exposition “l’épopée ferroviaire mexicaine” et reprise de la “Symphonie pour machine à vapeur et orchestre” Mulhouse
Juillet/Septembre Le Mexique invité des Rencontres de la photographie d’Arles Arles
Septembre Le Mexique à l’Université d’Été du MEDEF Paris
Septembre La “destination Mexique” au Salon mondial du tourisme TOP RESA Paris
Septembre Des “chemins du Baroque” très mexicains Moselle, Versailles, Paris
Sept/Octobre La thématique des migrations à l’Hôtel de Région : colloque, manifestations artistiques Marseille
Sept/Décembre “L’éternel féminin” au Musée d’Aquitaine Bordeaux
15 Sept - Janvier Exposition du peintre Tamayo au Petit Palais Paris
19 Sept - 8 Janvier Grande exposition “Sous le Volcan” au Musée d’Orsay - art et société de l’indépendance à la révolution Paris
20 Sept - 8 Janvier Frida Kahlo et Diego Rivera au Musée de l’Orangerie Paris
Septembre/Janvier La peinture mexicaine des XVII et XVIIIe siècles au Musée du Louvre Paris
Septembre/Janvier Les mégapoles mexicaines à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine Paris
Septembre/Janvier Les Architectes de la Nouvelle Génération mexicaine au Pavillon de l’Arsenal Paris
Octobre Rencontres professionnelles franco-mexicaines autour des TIC au Siège de la CCIP Paris
Novembre Le Mexique à l’honneur au Salon Européen de l’éducation Montreuil
Fin d’année Colloque scientifique sur l’avenir de l’eau et des sols à Michoacán Grenoble
1er - 6 décembre Le Mexique au Salon du livre et de la presse jeunesse Montreuil
Début décembre Clôture de l’Année du Mexique à la Salle Pleyel avec le ténor Rollando Villazón Paris
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3 févr. 2011

CAMBIOS EN EL DON GIOVANNI DE BADEN BADEN - JULIO 2011

Joyce DiDonato con Rolando Villazón en "Musiques au coeur 5 étolies"


Hoy se han anunciado dos cambios importantes en el Don Giovanni (versión concierto) programado en el Baden Baden FETSPIELHAUS, para los días 18, 21 y 24 de Julio de este 2011.

Ya en abril de este año adelantamos en este blog que Rolando Villazón cantaría Don Ottavio en estas representaciones, y también el resto del reparto:

Diana Damrau, Donna Anna
Elina Garanča, Donna Elvira

Ildebrando D’Arcangelo, Don Giovanni

Luca Pisaroni, Leporello

Rolando Villazón, Don Ottavio

Mojca Erdmann, Zerlina

Konstantin Wolff, Masetto

Thomas Quasthoff, Commendatore

Yannick Nézet-Séguin, direction musicale
Orchestre de Chambre Gustav Mahler
Ensemble vocal de  Rastatt
Wolfgang Amadeus Mozart
Don Giovanni K. 527


Pero la organización del Festival ha comunicado la sustitución de Elina Garanča y de Thomas Quasthoff. En su lugar, Joyce DiDonato cantará Donna Elvira y Vitalij Kowaljow se hará cargo del Commendatore.

Ciertamente es una lástima no poder ver a Garanča y a Quasthoff, que, al menos para mi, forman parte del Olympo de los cantantes, pero no es menos cierto que sus sustitutos no los desmerecen en absoluto, y el reparto de ese Don Giovanni continúa siendo, con ellos, totalmente espléndido.

Después de las extraordinarias interpretaciones  de Mozart que hizo Rolando Villazón en su reciente concierto de Salzburgo, este Don Giovanni es esperado con ansia para verle debutar como Don Ottavio


Vitalij Kowaljow (Colline), con Rolando Villazón en el film La Bohème


 

1 févr. 2011

ARTURO CHACÓN-CRUZ, ENTREVISTA PARA EL BLOG VILLAZONISTA

Arturo Chacón-Cruz - foto: lenotte


El tenor Arturo Chacón-Cruz nació en 1977 en Sonora (México). Realizó  estudios musicales y de canto en el Boston University Opera Institute, el Houston Grand Opera Studio y el programa Merola de la Opera de San Francisco, entre otras instituciones.  Entre los premios y reconocimientos recibidos, destacan el Premio Especial Antonio Dávalos Osio en el Concurso Nacional de Ópera Carlo Morelli, fue ganador del concurso de la Metropolitan Opera en Nueva Inglaterra, la beca de la SIVAM (Sociedad Internacional de Valores de Arte Mexicano), el primer lugar y el premio Audience Choice, en el Concurso de la Gran Ópera de Houston. Igualmente ha sido ganador de la Beca Ramón Vargas de ProÓpera y del concurso Operalia 2005 de Plácido Domingo (en Zarzuela y el premio Culturarte), de donde salió con un contrato para cantar "Cyrano de Bergerac" con Plácido Domingo. Ha cantado La Bohème, La Rondine, La Traviata, el Requiem de Verdi, L'elisir d'amore, Manon, Werther, Gianni Schicchi, Faust, Romeo et Juliette, Les Contes d'Hoffmann, Madame Butterfly, Eugene Onegin, y en teatros como la Washington National Opera, Houston Grand Opera,  Berlin Staatsoper   Los Angeles Opera, Teatro Comunale di Bologna, Teatro San Carlo di Napoli,  Palau de les Arts de Valencia, Teatro Real de Madrid, Teatro La Fenice de Venice, entre otros Arturo Chacón-Cruz proviene de una familia con amplia tradición musical y artística (música, literatura, teatro, pintura, mariachis) y, al igual que Plácido Domingo, inicio su carrera como barítono. Y fue el mismo Domingo quien le hizo observar que en realidad su tesitura correcta era la de tenor.

Tuve el placer de saludarle a la finalización de la première del Werther de Lyon y, como aquellos momentos de celebración con el equipo de la ópera no eran los adecuados para ello, tuvo la amabilidad de aceptar que le hiciera llegar, con más tiempo, unas preguntas para el Blog Villazonista.



Arturo, me llamó la atención tú y  tu esposa, la soprano Venetia Stelliou, residis en Boston ¿cúal es el motivo? ¿Trabajas más en América que en Europa?
Llegamos a Boston en el 2001, ahí hice mi Postgrado en Canto, y mi esposa su Maestría en canto. Después de terminar nuestros estudios, en 2003, estuvimos en San Francisco (2003) y en Houston (2004-2006). Al terminar mi contrato con Houston Grand Opera, en 2005, decidimos regresar a Boston, donde nos sentimos muy a gusto, es una ciudad muy linda, donde tenemos acceso a muy buenos músicos, además de estar e solo 3 horas de Nueva York y 5 horas en auto de Montreal (de donde es originaria mi esposa).
En el pasado trabajaba mucho más en América, pero poco a poco, mi agenda se ha localizado más en Europa. Veremos cómo sigue ésta tendencia y tal vez, en el futuro, nos encontremos viviendo en Europa.



Venetia Stelliou y Arturo Chacón-Cruz , Hermosilla, Mexico 2006


En tu carrera han sido importantes Plácido Domingo y Ramón Vargas ¿podrías contarnos porqué?
Don Plácido ha sido una constante muy importante en mi vida. Yo crecí escuchando sus discos y viéndolo en la televisión. Su influencia musical y artística ha sido muy grande. Tuve el honor de conocer al Maestro Domingo en 2000, durante la III Gala Latina en el Palacio de Bellas Artes. Entonces yo estaba cantando todavía como barítono. Después de la función, platicamos largamente, y me recomendó intentar algunas arias de tenor, ya que según su opinión, mi verdadera tesitura era la de tenor "robusto", me dijo, de mi voz como barítono, le recordaba la suya, cuando el cantó como barítono, en su juventud. 
Todo esto, narrado como lo hago, no le hace justicia a la emoción que sentí ésa noche, escuchando cantar al GRAN Plácido Domingo por primera vez en vivo, y teniendo la oportunidad de hablar con el y recibir, tal vez, el consejo que más me ha servido en mi vida.
Después de esa plática, decidí terminar algunos contratos que tenía ya como barítono, y poner manos a la obra hacia el cambio de tesitura. Encontré el lugar más propicio para hacerlo: Boston, ahí encontré la calma y el apoyo de la Boston University, donde me ayudaron a preparar mi repertorio. Canté mis primeros 6 meses 4 papeles de Barítono (Der Kaiser von Atlantis, de Viktor Ullmann), Guglielmo en Cosí fan Tutte, Enrico, en Lucia di Lammermoor y Dr. Falke, en El Murciélago. El siguiente semestre, canté Tamino, en la Flauta Mágica e Idomeneo, de Mozart. Sin duda, la tesitura de tenor me quedó como anillo al dedo, y le agradezco sobremanera a Don Plácido su consejo y apoyo. Después de Operalia, tuve la suerte de colaborar con Plácido en repetidas ocasiones, en LA, Washington y en  Valencia, donde pude trabajar con el en los papeles de Rodolfo, Pinkerton y réquiem de Verdi, además de haber recibido consejos invaluables de técnica de canto y de interpretación escénica. Me siento muy feliz y agradecido de ser tan afortunado y de conocerlo, y de aprender de el "Rey de los Tenores" una persona extraordinariamente talentosa, y a la vez un hombre tan sencillo y amable.
Mi amistad con Ramón Vargas surgió en 2005, cuando cantamos juntos en Romeo y Julieta de Gounod, en Houston. Audicioné para el comité de ProÓpera en México, donde obtuve la beca Ramón Vargas, para estudiar con el. Ésta beca llegó justo a tiempo, ya que incluyó algunas audiciones y me pagó los gastos de viajes para ir a donde Ramón estuviera cantando, y estudiar con el. A través de los años, nuestra amistad se ha reforzado, y continuamos trabajando juntos vocalmente.


Arturo Chacón-Cruz recibe el premio Operalia 2005 (Zarzuela) de Plácido Domingo


¿Habías cantado Werther anteriormente? (es un dato que no he sido capaz de aclarar)
 
Sí, lo debuté en Moscú en octubre de 2010, en el teatro Stanislavsky, bajo la dirección de Felix Korobov.

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¿No es más fácil para un cantante una puesta en escena clásica, simple, que sólo ponga énfasis en la música y el canto?
No precisamente. De hecho, en mi opinión, la mejor puesta en escena es aquella que se enfoca en los personajes y en la expresión dramática. No está divorciada la idea de hacer algo moderno o innovador, y a la vez, que pueda mover al público y contarnos una historia. (como te habrás dado cuenta con nuestro Werther)



El Werther de Lyon es una producción sensorialmente y conceptualmente muy densa ¿puede esto restar valor o diluir el trabajo de los cantantes?
Desde mi punto de vista, uno, como cantante o actor, se sumerge en una obra, para contar una historia, en la cual habrá muchos aspectos y sensaciones que tienen que llegar hasta el público. En éste caso, Werther, y el resto de los personajes, cuentan su parte de la historia, ayudados por imágenes y conceptos visuales que impactan de una manera más fuerte, dejando la impresión en la mente del espectador. En mi opinión, esto no diluye ni demerita al los cantantes.




No te voy a preguntar sobre lo que supone ser dirigido por alguien que ha cantado ese papel, sino más concretamente sobre lo que supone ser dirigido por alguien que ha cantado ese papel...y es Rolando Villazón. Alguien tan complejo, creativo, exigente e intenso como Rolando.
Ha sido muy emocionante trabajar con Rolando. Su intensidad como artista, y como persona hicieron ésta experiencia más especial. Su manera de trabajar es muy activa y divertida.
Además de las ideas que Rolando había ya integrado en su propio Werther, tuvimos la oportunidad de experimentar con movimientos, expresiones e ideas más adecuadas para mi personalidad y para mi manera de expresar. Que es, como era de esperarse, la de otro individuo. Algo en lo que trabajamos, fue en darle mi propia personalidad a mi personaje, y no hacer el Werther de Rolando como tenor, sino el personaje de Arturo, con mis expresiones y con mi pasado alimentando las penas y alegrías de Werther, con Rolando como director, ayudándome a hacer mis movimientos más atractivos, emotivos y congruentes para el espectador.





Arturo Chacón-Cruz, Werther Lyon 2011



¿Qué ha sido para ti lo mas fácil/agradable/fluido de interpretar este Werther y que ha sido lo más difícil/complicado/denso?
Werther es un personaje tan intenso y tan lleno de emociones, que es una dicha lanzarse de lleno y entregarse completamente al papel. En ésta puesta en escena, con un elenco tan talentoso y amigable, pudimos encontrar conexiones fuertes entre los personajes, y con esto, pudimos sacarle provecho a cada frase y a cada escena, gracias a la puesta, explotamos cada sentimiento en la partitura y en el libreto. Lo complicado o difícil de éste papel, tal vez, es la progresión de el personaje, de amante de la vida, a romántico, a amante no correspondido, a poeta suicida. En ocasiones, al final de la obra, Werther puede mostrarse un poco antipático, ya que al final de la ópera la música de la muerte es muy larga, y puede pasar como quejumbroso o débil. Trabajamos mucho en darle empatía al personaje y creo que la idea de Rolando, de suicidarse al final del cuarto acto, fue un acierto.



Todos los que hemos quedado muy impresionados con vuestro trabajo, en conjunto, lamentamos que haya un número escaso de representaciones y, por lo que parece, ninguna va a ser grabada. ¿Puedes darnos alguna buena noticia al respecto? ¿Sabes si hay proyectos de que la producción vaya a otros teatros o se haga alguna emisión televisiva?
 
Por ahora, desafortunadamente no tengo noticias. Serás la primera en saber si algo se desarrolla.



Muchas gracias, Arturo, de parte de todos los lectores y amigos del Blog Villazonista, gracias por tu amabilidad, y gracias por la pasión, la convicción y la energía con que has interpretado ese Werther que tanto ha conmovido a los que hemos tenido la fortuna de poderlo disfrutar.
          Teresa Garcia 




Los próximos proyectos de Arturo Chacón-Cruz son:
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LA WEB DE LA ROH, TOTALMENTE SATURADA CON LA VENTA DE ENTRADAS DEL WERTHER DE ROLANDO VILLAZÓN


La Royal Opera House es una de las mejores óperas del mundo, sino la mejor, y tiene, además un muy avanzado y cómodo sistema de venta de entradas. Cuando se inicia un periodo de venta, suele haber saturación, y en esta web te adjudican un número: estás, entonces, en la "waiting room", y tu número se va refrescando (disminuyendo) cada 30 segundos, con lo cúal sabes aproximadamente cuanto te queda para poder acceder, y no tienes que estar probando continuamente.  Una vez te llega tu turno, puedes comprar tranquilamente y tienes 30 minutos para hacerlo.

Cuando el 13 de enero salieron a la venta las entradas del Werther de Mayo para los "Friends ROH", que disponen de un periodo de venta anticipada, los números, que suelen llegar cerca (por debajo) del 1000, subieron mucho más arriba, hasta el 1500 o más. 

Hoy se ha iniciado el periodo de venta abierto al público. Creo que no exagero si digo que lo que ha sucedido no se había visto nunca: pocos afortunados han llegado a alcanzar un número, porque la página se ha saturado a las 10 h. UK, hora de inicio venta.  Me consta que antes se ha llegado, como mínimo, al número 1900. Yo nunca lo había visto, el número que te daban podía ser más o menos alto, pero nunca he visto que la página se colgara. Las amigas Kenderina y Hariclea son "especialistas" en el tema y quizá podran corroborar si esto es así.

Es tal la afluencia, que a la hora de publicar este post, a las 19 h., la web aún está dando números, concretamente me acaba de dar el 1368, cuando se supone que, después de la avalancha de la mañana, ahora debería ir mucho más fluida.

Es de justicia hacer constar que este Werther no era lo único que se ponía a la venta, pero estoy segura de que ha contribuido en buena parte a la situación creada.

Afortunadamente, me consta que los Villazonistas se han espabilado para conseguir número antes de que se colgara la página, y Lisa, Danièle, Catherine, Julio, Carme, Judit y Teresa, como mínimo, ya tenemos nuestras entradas para uno o varios dias.


31 janv. 2011

ROLANDO VILLAZÓN CANTA "MISERO! O SOGNO O SON DESTO?... AURA, CHE INTORNO SPIRI"

foto: Salzburger Nachrichten


Me ha llegado alguna cosa más del exitoso concierto de Rolando, el pasado sábado 29, dentro de la  MozartWoche 2011 de Salzburg. Como siempre, podéis leer las críticas en la pestaña superior de "Prensa".

Elèonore nos cuenta que Rolando estuvo perfecto, que cada nota estuvo en su lugar. Sus graves eran redondos y potentes, sus agudos magníficos, las coloraturas fluían libremente. A ella le entusiasmó especialmente "Il mio tesoro", que define como la dulzura de la miel resbalando sobre un timbre cálido y "Misero! O sogno...", donde dice que en cada frase había un sentimiento nuevo, y que su voz era bella hasta cortar el aliento. Todas sus notas eran muy Mozartianas y, al mismo tiempo, muy de Rolando. Una mezcla excepcional, mágica, única. Nos dice que esa noche, escuchó la voz de Rolando como si la oyera por primera vez en su vida.  Y que con estas arias de Mozart, Rolando tuvo un éxito enorme, entre los bravos, y con la gente pataleando y aplaudiendo intensamente, en la catedral de la música de Mozart.


Y por otro lado, puedo ofreceros también lo que fue el fragmento que causó mas sensación de toda la noche, el recitativo y aria  "Misero! O sogno, o son desto? . . . Aura, che intorno spiri"  K.431

- recordar que una grabación de sala no puede tener siempre la calidad máxima de audio-
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Misero! o sogno, o son desto? 
Chiuso è il varco all'uscita! 
Io dunque, o stelle! Solo in questo rinchiuso
Abitato dall'ombre! 
Luogo tacito e mesto, 
ove non s'ode nell'orror della notte 
Che de' notturni augelli la lamentabil voce! 
I giorni miei dovrò qui terminar? 
Aprite, indegne, questa porta infernale! 
Spietate, aprite! 
Alcun non m'ode! 
E solo, ne' cavi sassi ascoso, 
Risponde a' mesti accenti Eco pietoso 
E dovrò qui morir? 
Ah! negli estremi amari sospiri 
Almen potessi, oh Dio! 
Dar al caro mio ben l'ultimo addio! 

Aura che intorno spiri, 
Sull'ali a lei che adoro 
Deh! porta i miei sospiri, 
Dì che per essa moro, 
Che più non mi vedrà! 
Ho mille larve intorno 
Di varie voci il suono; 
Che orribile soggiorno! 
Che nuova crudeltà! 
Che barbara sorte! 
Che stato dolente! 
Mi lagno, sospiro, 
Nessuno mi sente, 
Nel grave periglio 
Nessun non miro, 
Non spero consiglio, 
Non trovo pietà! 

Recitativo y aria  "Misero! O sogno, o son desto? . . . Aura, che intorno spiri", K. 431 (1783) [tenor, orchestra]  
Wolfgang Amadeus Mozart