21 juin 2009

LA DANZA, UN YOUTUBE DE JOANNA

Joanna, villazonista de New York, ha hecho un Youtube con sus fotos preferidas de Rolando y una enérgica y vibrante canción de Rossini: LA DANZA.
I have have been looking at some of my favorite photos of Rolando, and I thought them so funny, charming, and exuberant, that I wondered whether anyone could survive seeing them in rapid succession. An avalanche of glorious Rolandos! So I put together a slide show set to La Danza. I hope you like it!

Muchas gracias, las imágenes son magníficas, muy buen trabajo, Joanna !




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19 juin 2009

PLACIDO DOMINGO EN "WETTEN,...DASS?"


Wetten,...dass? es un programa de la televisión alemana, presentado por Thomas Gottschalk, que ya ha estado presente varias veces en este blog, cuando ha contado como invitado con Rolando Villazón:

- Recordando el SPAMALOT de GOTTSCHALK y VILLAZÓN
- ROLANDO VILLAZÓN EN "WETTEN, DASS?" Entrevista y fotos
- VIDEOS DE ROLANDO VILLAZÓN en "Wetten, Dass?"

Cada año se hace una edición "de verano", en Palma de Mallorca, al aire libre, en que el presentador y los invitados lucen su piel tostada y sus mejores galas "moda ab-lid".

Este año el evento se ha celebrado el 13 de junio, y ha contado con la presencia estelar de Plácido Domigo, guapísimo (¿verdad, Tosca?) con su traje blanco. No os perdáis en el segundo vídeo su sentida interpretación lírica... de un aria...de no se qué ópera... que se titula "E viva España" (sic) .









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18 juin 2009

EL ARTÍCULO DE "NEWS" 18-06-09

News

Os reproducimos el artículo (que no entrevista) publicado hoy por la revista austriaca NEWS.

Si le dáis al cuadrado pequeñito del ángulo superior derecho de la imagen, podréis ampliarlo para leerlo...siempre que sepáis alemán, claro.
Son dos páginas.

No añade nada nuevo, pero os lo reproducimos por si tenéis curiosidad, dado que ha sido muy comentado. Gracias a Marie-Helene por compartirlo!


17 juin 2009

Roberto Alagna, Hommmage à Caruso

La noche del lunes, 15 de junio, tuvo lugar en el Théâtre des Champs Elysées de Paris un concierto de homenaje a Enrico Caruso, con Roberto Alagna de principal protagonista.

La parisienne Catherine asisitió al evento y nos ha hecho llegar, para todos los villazonistas, su crónica y sus fotos. MERCI BEAUCOUP !

Hommage à Enrico Caruso - 15 juin 2009 - TCE
Roberto Alagna (ténor)
Nathalie Manfrino (soprano)
Doris Lamprecht(mezzo-soprano)

Ruben Amoretti (basse)
Marc Laho (ténor)

Richard Rittelmann(baryton)

Laurent Korcia (violon)

Elizabeth Cooper (piano)

Orchestre Lamoureux - direction Ariane Matiah


ROBERTO & Friends...

Programme

Mascagni Les masques

Rubinstein Néron "O lumière du jour" (R.A.)
Tchaikovski Eugene Oneguine - Lenski (R.A.)

Gomes Salvator Rosa - Mia piccirella (N.Manfrino)

Mascagni - Cavalleria Rusticana - "O Lola" (Caruso)
Puccini Madame Butterfly - "Quale smania vi prende "(R.A. et R.Rittelmann)

Cilea Adrienne Lecouvreur - prélude de l'acte IV
Bizet I pescatori di perla - "mi par d'udir ancora" (R.A. + E. Cooper)

Puccini - La Bohème - "Vecchia Zimmara" (R. Amoretti)

Leoncavallo - La bohème - "Io non ho che una povera stanzetta" (R.A.)

Bracco - Sérénade "la luna scende" (Caruso)

Gomes - Il Guarany - "Sento une forza indomita" (R.A. - N.Manfrino)

Le TCE des grands soirs, plein "à craquer" pour accueillir leur ténor bien-aimé car Roberto Alagna est avant tout un homme gentil, au charisme évident et d'une simplicité attendrissante.

Il a expliqué tout au long de la soirée, entre chaque pièce musicale, l'admiration qu'il porte à E. Caruso et à qui il tenait à rendre hommage. C'est la raison pour laquelle flottait au dessus de l'orchestre un portrait du ténor légendaire et qu'à plusieurs reprises on entendit même des enregistrements de sa voix.

Le problème est que, sans micro, les explications de Roberto n'étaient guère audibles...et qu'évidemment cela coupait le rythme de la soirée, sans parler des déménagements du piano ( puisqu'il y a eu des pièces accompagnées au piano, hélas!!!!). Donc, on peut parler d'une erreur d'organisation, très surprenante à ce niveau.

Roberto a attaqué le concert par un air cher à Caruso, celui de Néron où il a semblé assez mal à l'aise.
Par contre, son interprétation, successivement en russe puis en français, de Lenski a été, à mon avis le meilleur moment de la soirée : j'ai retrouvé toutes ses qualités d'expression, de contrôle du souffle, la richesse du timbre, la "lumière" particulière de sa voix.A part une petite erreur de tempo dans la 2è partie de l'air en russe, heureusement adroitement rattrapée, l'ensemble a été vraiment magnifique et le public lui a fait un triomphe.

Le duo de Madame Butterfly avec son "ami" baryton a été assez moyen; cela manquait nettement de répétitions...

L'un des moments les plus difficiles pour Roberto a été, je pense, l'air des pécheurs de perles. Il faut dire que la pianiste (réputée), E. Cooper est délirante: grands mouvements de bras, gesticulations diverses, alternances de notes fausses "très appuyées", coups d'oeils en tous sens (comme si elle cherchait quelqu'un..), rendent ses prestations très drôles et je me demande comment les chanteurs ont fait pour ne pas éclater de rire. Il faut dire qu'elle ne leur a pas rendu la tâche facile...Cet air de Nadir a donc été "sur le fil du rasoir", car le parti pris de chanter en voix de tête, s'il est louable, est aussi très dangereux et malheureusement la voix a souvent été complètement détimbrée et donc difficilement audible. Dommage ! car c'est un répertoire qui convient parfaitement à Roberto.

Les interventions des "amis" ont été dans l'ensemble assez médiocres, probablement, par manque de répétitions. Seule N. Manfrino (la charmante Roxane de Placyrano), vêtue d'une magnifique robe violette d'Azzaro, a su tirer son épingle du jeu.
En bis, une mélodie sicilienne, la superbe Elégie de Massenet "sauvée" par Roberto et son ami violoniste L. Korcia, malgré E. Cooper... puis le sextet de Lucia di Lammermoor (par 2 fois), assez pénible, tant le baryton et la basse chantaient faux.

Pour finir, cela devait être Caruso, mais l'ingénieur du son défaillant, n'a pas été capable de brancher le magnétophone et, à la demande du public, Roberto a interprété, de bonne grâce et "a capella": "Rachel quand du seigneur", déclenchant une dernière ovation, bien méritée.

Une séance de dédicaces suivait dans le hall du théatre où Roberto s'est présenté 15 minutes après la fin du concert, gentil et disponible, comme il en a l'habitude.
Juste avant "mon tour", un spectateur lui a donné son programme à signer et lui a glissé quelques mots (que je n'ai pas compris); par contre, en entendant Roberto lui répondre : "je suis désolé que cela ne vous ait pas plu", j'ai vu qu'il était fort contrarié. Il a d'ailleurs pris les gens autour de lui à témoin, disant qu'il connaissait ce genre de personnes qui écrivaient "des horreurs" sur lui, sur leurs blogs...Comme je lui suggérais aimablement de ne pas y prêter attention, il m'a cordialement remerciée de mon soutien.

Donc, je suis restée sur une impression mitigée : Le talent de R. Alagna n'est pas en cause, mais j'aurais préféré un programme différent et surtout je n'ai pas trouvé que ses "amis" étaient du même niveau que lui, ce qui a causé une sorte de malaise, ressenti par d'autres que moi (d'après les échos entendus ici et là).





Fotos: Catherine


Aprovecho el "momento Alagna" para poner un Youtube reciente, con una de las canciones que interpreta en su album "Sicilien". En el blog ya comentamos este trabajo (leer post ROBERTO ALAGNA, SICILIEN), pero las imágenes y el audio que lo ilustraban estaban combinados a través de una web (SplashCast) que ahora ha desaparecido, y ya no es visible. Con las mismas imágenes, esta magnífica interpretación del "Parla più piano" está ahora subida a Youtube.¡Me encanta esta canción, y como la canta Robertino!




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15 juin 2009

UN MAESTRO, DOS MAESTROS (FOTOS)


Hoy os ofrecemos una foto exclusiva para este blog, que nos ha enviado nuestro "corresponsal" en México, Jorge M., que nos cuenta...

Es la foto del buen Rolando con el maestro Arturo Nieto el día del debut de Rolando en el MET (Traviata). Después de la función, Rolando invitó a cenar a sus más cercanos amigos, algunos de ellos aparte de la amistad, fueron fundamentales para que Rolando llegara a ser cantante de Ópera (como lo fue el maestro Nieto) y bueno lo demás es historia........ hay que reconocerle a Rolando (el mismo maestro Nieto lo dice) que siempre en sus biografías pone el nombre de maestro Nieto, a lo que el maestro opina: "Le estoy muy agradecido que lo haga, no tendría por que hacerlo, pero así Rolando sigue demostrando la calidad de gran ser humano que es".

Y continuamos con aún más fotos hechas por Arnaud, en el Cyrano del 31 de mayo, que Catherine nos ha hecho llegar.

¡Gracias a ellos dos, y a Jorge!






Fotos: Arnaud

10 juin 2009

ANGELES BLANCAS CANTA EL TANGO DE LA MENEGILDA


Hace cinco días puse en el blog dos videos de la representación que tuvo lugar el pasado día 5,en el Foyer del Gran Teatro del Liceu de Barcelona el recital de Ángeles Blancas, titulado "Me llaman la Primorosa". Eran las interpretaciones de "Qué te importa que no venga" y de "¡Ay, Ba!".

Pero se quedó una grabación en el tintero, por estar incompleta (sólo grabé 1:46 minutos). Hoy, repasando el video, me he decidido a subirla también a Youtube. Aún tengo algún problema técnico con las grabaciones de mi nueva cámara, que graba en un formato denominado AVCHD Lite, de alta definición, pero que no es compatible, de momento, con el Pinnacle Studio que utilizo para edición. ¿Y que significa, en resumen, todo ésto? Pues que, aunque las imágenes estan grabadas en alta definición, de momento la calidad en Youtube es bastante inferior. Espero solucionarlo y poder ofrecer mejores imágenes en futuras grabaciones.

Mañana me voy a Ginebra, hasta el domingo, seguramente el blog estará estos cuatro dias sin actualizar los post, a no ser que hayan novedades importantes.

Bueno, os dejo con la deliciosa Blancas, interpretando con gracia y picardía este clásico de la zarzuela "La Gran Vía", el Tango de la Menegilda.





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8 juin 2009

EL TANGO DE BARENBOIM EN SCHÖNBRUNN...Y MÁS


Tal como os dijimos en el post ESTA NOCHE BARENBOIM EN SCHÖNBRUNN, del dia 4, os podemos ofrecer ya la grabación del concierto del Palacio de Schönbrunn, en una bellísima emisión de la televisión austríaca, gracias a un envio de alguien que no quiere ser identificado.

Para que os hagáis una idea, hemos subido a Youtube una de las piezas interpretadas, el tango (milonga) EL FIRULETE, compuesto por Mariano Mores y adaptado para orquesta por José Carli.




Podéis descargar el concierto entero aquí:


Os recordamos que no basta con descargarse los archivos, sino que se han de juntar con la opción JOINT del HJSplit, programa gratuito muy senzillo de utilizar.


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6 juin 2009

ÁNGELES BLANCAS, PODERÍO EN EL FOYER


Ayer viernes tuvo lugar en el Foyer del Gran Teatro del Liceu de Barcelona el recital de Ángeles Blancas, titulado "Me llaman la Primorosa". Este es el nombre de la primera canción que interpretó, de la zarzuela "El Barbero de Sevilla".

Este espectáculo tendrá el domingo 7 una segundo representación y, con ella, se cierra la actual temporada de sesiones "golfas" en el Foyer del Liceu. Parece ser que, de manera definitiva, se acaba con el actual formato, porque para la temporada que viene sólo están programadas dos actuaciones, pero no podremos gozar de uno de los principales atractivos de este formato: la distribución del público en mesas redondas para seis personas que, junto con las copas de cava que se ofrecen a la entrada, dan un informal tono de espectáculo de cabaret o music hall.

Pero volvamos a la protagonista: ÁNGELES BLANCAS. La soprano mostró en escena un poderío envidiable, sus dotes interpretativas son realmente fantásticas, y el vestuario realzó su físico exhuberante y desinhibidamente femenino, de curvas bien situadas, tan lejano de las rectitudes y escaseces asexuadas que nos imponen modistos y diseñadores. Hay una frase referida al vestido rojo que Marilyn Monroe llevaba en Niágara, que dice uno de los personajes del film: "para llevar un vestido así se debe haber ensayado desde pequeña". Pues eso ha debido hacer la Blancas, porque llevaba los ajustados y sinuosos modelos de Jesús Ruiz con un aplomo y una seguridad envidiables.


El recital se desarrolló en tres bloques, separados por interpretaciones del pianista, Giovanni Auleta. Al inicio, la Blancas apareció de rojo y canto "Me llaman la Primorosa", "Canción de la Gitana", "De España vengo, de España soy" y la "Canción de la Paloma". El abanico y el mantón le complementaron el atrezzo "racial", y los utilizó con soltura y gracia escénica. En las primeras canciones, la voz estaba aún fría y la vocalización no fue su fuerte, pero eso fue mejorando ostensiblemente a medida que avanzaba el espectáculo.


El segundo bloque apareció vestida de negro, con peineta, mantilla y largos collares. Las canciones fueron más contenidas y dramáticas, coincidiendo con el look. Cantó "Qué te importa que no venga", "Cuando está tan hondo" y "Sierra de Granada". En la última canción, "Vivan los que ríen" acabó cantando tendida en el suelo, sin disminuir ni un ápice la calidad de su emisión.


En el tercer bloque la Blancas salió con un vestido blanco-plateado y peluca rubia, ya entrando claramente en el terreno de la Revista. Cantó el "Tango de la Menegilda", el "!Ay Ba! y la "Canción del Higo". Desbordó picardía, expresividad y arrolladora sensualidad. Se llevó al público de calle, y, finalmente, nos regaló, como bis, "La Tarántula", donde se despachó a gusto con el bicho que pica y se esconde por todos los rincones, entre aplausos, bravos y piropos del público.


La dirección de escena era de Emilio Sagi, y, aunque el formato no se prestaba a los habituales despliegues colorísticos y de kitch pasado por la modernidad del autor, si que consiguió crear un entorno muy distanciado de la habitual caspa de este tipo de producciones, al igual, por otro lado, que las inteligentes interpretaciones de la Blancas.

Gran éxito, de las mejores noches de las "Golfas", para mi gusto, y cierto sabor amargo por la desaparición del formato.
Por cierto, que aún quedan entradas para la función del domingo.

Yo estrenaba cámara de fotos (Lumix TZ7), y aproveché sus prestaciones para grabar un par de vídeos, que he subido a Youtube. Están grabados en alta definición, pero al cargarlos ha bajado mucho la calidad. Pendiente de ver la solución de este problema (seguro que la hay) os los pongo como testimonio del segundo y tercer bloque del espectáculo. El mejor es el segundo, donde canta "¡Ay Ba!".

Ah, me olvidaba...Ángeles Blancas cantó en 2001 una Traviata con Rolando Villazón, ambos en los papeles protagonistas, en el Teatro del Palacio de Bellas Artes, en México. Tengo la grabación, y en los próximos meses subiré algún vídeo a Youtube para disfrute de todos.





















En el blog de Joaquim y en el de Mei podéis encontrar sus crónicas del recital:
IN FERNEM LAND
GTL TORN T
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5 juin 2009

PLACIDO Y SU NIETO, LOS APLAUSOS Y MÁS FOTOS



Plácido Domingo, como sabéis, ha obtenido un gran éxito en sus representaciones de Cyrano de Bergerac en el Théâtre du Châtelet. Podéis leer sobre ésto en los post:

- Placyrano au Chàtelet (25-05)
- Plácido y Rolando en Paris, el 25 de mayo (30-05)

En la última función, la del domingo 31, la reacción final del público fue apoteósica, según nos cuentan los que tuvieron el privilegio de asistir.
Más de 30 minutos de ovaciones enfervorizadas.

Plácido
, feliz y emocionado, cogió al final, entre sus brazos, a su nieto de dos años, que deben tener madera de "Domingo" y se porto magníficamente, contemplando tranquilo y curioso al publico.
Os dejamos con un vídeo que recoge sólo una pequeña parte de los aplausos, y unas fotos, gentileza, una vez más, de Arnaud (vía Catherine).




Fotos: Arnaud

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4 juin 2009

ESTA NOCHE, BARENBOIM EN SCHÖNBRUNN


La Orquesta Filarmónica de Viena dirigida por Daniel Barenboim actúa hoy, 4.6.2009, a partir de las 21 hs en los jardines del Palacio Imperial de Schönbrunn, en Viena. El programa incluye la Serenata de Mozart en Sol Mayor ( Pequeña Serenata Nocturna) , "Las noches en los Jardines de España“ de Manuel de Falla , “Una noche en la árida montana” de Modest Mussorgski, así como los valses “Las Mil y Una Noches” y “Sangre Vienesa” de Johann Strauss.

En declaraciones a la prensa, Barenboim aseguró que el objetivo principal de este recital es demostrar que "la música clásica no tiene nada de elitista y está al alcance de cualquiera que esté dispuesto a abrir sus oídos y el alma".

Convertido ya en una nueva tradición, este espectáculo, cuya séptima edición será televisada a más de 60 países del mundo, es un "complemento" del célebre Concierto de Año Nuevo, con el que el pasado primero de enero los filarmónicos vieneses enviaron un saludo a todo el mundo, también bajo la batuta de Barenboim. La diferencia es que este último tiene unas entradas carísimas y muy difíciles de conseguir, y el de verano es gratuito y de libre acceso.

Felicitamos a todos aquellos que puedan disfrutar de este concierto en directo (¿algún/a villazonistas de Viena?) y esperamos disfrutar de la retransmisión por TV (ORF), que pondremos a vuestra disposición cuando nos llege..