19 janv. 2009

Rolando Villazon parrain de la 3e journée "Tous à l'opéra!" le 9 mai (France)

Le ténor vedette franco-mexicain Rolando Villazon sera le parrain de la troisième édition de "Tous à l'opéra!", opération portes ouvertes organisée dans une trentaine de théâtres lyriques en France le 9 mai, journée de l'Europe, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

"Tous à l'opéra!" sera cette année, comme en 2007, la déclinaison française des Journées européennes de l'opéra, qui se tiendront le même samedi dans une centaine d'institutions du Vieux Continent, a précisé la Réunion des Opéras de France (ROF), dans un communiqué.

En France, le parrain de l'événement sera Rolando Villazon, qui succèdera au ténor Roberto Alagna (2008) et à la soprano Natalie Dessay (2007).

"Tous à l'opéra!" a pour but d'accroître le public de l'art lyrique en faisant mieux connaître ses théâtres et ses métiers (musicaux, artistiques, techniques...) "avec de multiples propositions, gratuites et accessibles à tous", précise le communiqué.

La manifestation avait enregistré quelque 90.000 visites dans 28 maisons d'opéra en 2008, contre 75.000 dans 25 établissements en 2007, selon la ROF.

Source:AFP


El tenor mexicano Rolando Villazón será el padrino de la tercera edición de "¡Todos a la Opera!, operación de puertas abiertas organizada en treinta teatros líricos de Francia el 9 de mayo, Día de Europa, informaron el lunes los
"¡Todos a la Opera!" será este año, como en 2007, la declinación francesa de los Días Europeos de la Opera, que se realizarán en un centenar de instituciones del Viejo Continente, precisó un comunicado de la Reunión de Operas de Francia.
En Francia, Rolando Villazón sucede como padrino de la operación al tenor Roberto Alagna (2008) y a la soprano Natalie Dessay (2007)."
¡Todos a la Opera!" es una operación destinada a ampliar el público del arte lírico dando a conocer sus teatros y sus profesiones (musicales, artísticas o técnicas) "con múltiples propuestas, gratuitas y accesibles a todos", según los organizadores.
En la edición del año pasado, las 28 instituciones francesas participantes recibieron 90.000 visitas. En 2007, participaron 25 establecimientos y se recibieron 75.000 visitas.

Ecodiario.es

Ya nos gustaria que en otros paises tambien se hicieran actos de esta relevancia, en promoción de la Ópera, y con padrinos tan bien escogidos (ja, ja) como en la France.


17 janv. 2009

VILLAZÓN / TERFEL: CHANTEURS DE PERLES. CHRONIQUE DU RECITAL AU THÉÂTRE DES CHAMPS ÉLYSÉES, PARIS 16/01/09

Fotos: Catherine

Dans le cadre des "grandes voix", le T.C.E. offrait ce 16 janvier aux spectateurs parisiens un cadeau de choix : le duo inédit de 2 grands artistes: Rolando Villazon, Bryn Terfel. Le programme, resté secret jusqu'au dernier moment, était composé de "perles" de l'art lyrique où chacun des protagonistes pouvait montrer la diversité de son talent.

Rolando, accueilli très chaleureusement par le public parisien qui l'adore, a brillamment commencé avec l'air de Macduff qui verse des larmes de désespoir après l'assassinat de son épouse et de ses fils: un moment d'une rare intensité émotionnelle.
Ensuite B. Terfel, un peu tendu, a incarné, avec la noirceur requise, le traitre Iago. Malgré quelques notes un peu instables, l'ensemble fut dramatiquement réussi.

Rolando est revenu pour Lenski où il excelle : Je l'ai entendu très souvent et j'admire qu'il soit capable de modifier à chaque fois son interprétation : plus de retenue, moins d'exaltation, presque entièrement en demi-teintes; il a déchiré le coeur du public qui, après un bref silence (dû à l'émotion), l'a ovationné longuement. B.Terfel a remarquablement chanté l'air de Wolfram de Tannhauser, avec une merveilleuse sensibilité et a remporté un grand succès.

Pour terminer cette première partie, le duo de Don Carlo :"Dio, Che nell'alma infondere" (et non celui indiqué dans le programme): les 2 protagonistes, impliqués au maximum dans un chant commun d'une grande beauté, ont donné le meilleur, même si parfois les notes aigües de Rolando étaient un peu tendues.

Avant le début de la seconde partie, Rolando est apparu brièvement sur scène pour demander au public de patienter et dire qu'il était presque prêt (??), puis il est revenu une canne sous le bras et deux "horribles" postiches blancs en main. Il a alors expliqué qu'il était difficile de passer ainsi d'un rôle à l'autre et que pour Faust il fallait absolument des accessoires (qu'il avait récupérés dans des restes de Noël...).



Il s'est affublé de ces postiches sous les rires et les applaudissements du public alors que B. Terfel avait beaucoup de mal à garder son sérieux face aux pitreries de Rolando qui, comme nous le savons, adore faire rire le public. Pour ne pas démériter, B. Terfel a feint l'épouvante après la transformation de Rolando en "jeune Faust", déclenchant par ses mimiques l'hilarité des spectateurs et allant jusqu'à siffler entre ses doigts pour le rappeler sur scène lorsque celui-ci a sauté dans la salle (probablement pour vérifier le nombre de ses admiratrices...). Pour en revenir à la partition de Gounod, l'ensemble fut satisfaisant, malgré quelques petites imprécisions dues partiellement au "flottement" de l'orchestre.


Difficile de revenir aux choses sérieuses, pourtant : c'était le tour de B.Terfel et du célèbre "Veau d'Or". Il connaît toutes les "ficelles" de Méphisto et a brillé comme il se doit. Rolando est réapparu pour l'air de Polyeucte où il a su traduire la détermination du héros à mourir pour sa foi, avec l'intensité qu'on lui connaît. Le public charmé n'a pas tenu compte d'une légère défaillance à la fin de l'air.

Enfin le duo des Pêcheurs de Perles fut une complète réussite. Le mélange des 2 timbres somptueux, la qualité du chant, presque toujours mezza voce, le phrasé, l'expressivité, ont montré une fois encore l'implication de 2 artistes d'exception. Une entente totale et absolue.

Après une ovation amplement méritée et de nombreux rappels, il y eut 3 bis :

- Rolando, fidèle à "No puede ser" qu'il sait renouveler chaque fois et où il donne tellement de lui-même qu'il lui arrive parfois de terminer sur une note un peu basse...

- Bryn, dans une mélodie anglaise (ou galloise)

Pour terminer dans la gaîté, le baryton et le ténor se sont "renvoyés la balle" dans le célèbre "Granada", mêlant pas de danse, rires et grimaces : 2 complices visiblement heureux de leur soirée.


Je suppose que les grimaces étaient destinées à la prestation très moyenne du Prague Philharmonia -(que j'avais déjà pu entendre lors du concert Villazon/Florez de juillet et que je n'avais pas aimé)- qui a alterné trop de "bruit" avec un accompagnement très "mou". Cette formation orchestrale dirigée par Gareth Jones (ami de B. Terfel) manquait probablement de répétitions et a brillé par son imprécision. Deux artistes de cette trempe méritaient mieux que cela.


En conclusion de ce très long bavardage, j'ajouterai que j'ai été enthousiasmée par cette très belle soirée qui a permis la rencontre de 2 artistes RARES. Sans se prendre au sérieux, ils savent faire partager au public toutes les émotions grâce à leur magnifique talent.
L'un et l'autre sont ce qu'on appelle des "bêtes de scène" et l'exercice redoutable du concert doit leur demander une énergie particulière qu'ils ont généreusement déployée pour la plus grande joie des chanceux spectateurs du T.C.E. Merci à eux.

Catherine


P.S. Une admiratrice a remis un bouquet de roses à Rolando qui en a (généreusement...) cédé une à son partenaire.


CATHERINE, TUS PALABRAS NOS HAN TRANSPORTADO AL TCE, TUS COMENTARIOS SON MUY DESCRIPTIVOS Y DIVERTIDOS, TUS FOTOS RELATAN EL RELAJADO AMBIENTE REINANTE, TU CRÓNICA ES MUY INTERESANTE, Y NO DEJA NINGÚN ASPECTO SIN MENCIONAR. TE LO AGRADECEMOS MUCHÍSIMO TODOS LOS SEGUIDORES DE ROLANDO (Y DE TERFEL) QUE NO TUVIMOS LA OPORTUNIDAD DE ESTAR ALLI !!!

Añadido por Catherine el 18/01:

Je me permets d'ajouter un rectificatif à mon commentaire concernant l'air de Polyeucte (Gounod) interprété par Rolando.
En effet, j'avais été surprise que, contrairement à la version courante, l'air se termine sans la note aigüe (comme il l'interprète dans son disque "Arias"- Gounod et Massenet et comme il l'a interprété au TCE lors du concert avec A. Netrebko, en mars 2007.)
En fait, je viens d'apprendre qu'il existait une version "Muti", notamment interprétée par J. Carreras, sans l'aigu final.
Il ne s'agissait donc nullement de " légère défaillance"de la part de Rolando.
Merci de publier ce complément d'information.
Cordialement
Catherine


Ahhh, menos mal, Rolando no ha tenido ningua "défaillance"...era simplemente la versión. Gracias por tu rigurosidad en la información Catherine!

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VILLAZÓN & TERFEL EN TCE PARIS, AVANCE


Esta noche (16/01) ha tenido lugar el esperadísimo recital de Bryn Terfel y Rolando Villazón en el Théatre des Champs Elysées, de Paris. Mañana os podremos dar más información, pero, gracias a Catherine, ya nos ha llegado un avance, ¡ de primera mano y fresquito !

AQUÍ TENÉIS EL PROGRAMA:

Vespri Siciliani (ouverture)
Macbeth - Ah!la Paterna mano (R.V.)
Otello - Credo (B.T.)
Eugene Oneguine - Kuda, Kuda (R.V)
Tannhaüser - O du mein holden Abendstern (B.T.)
L'italienne à Alger - ouverture
Don carlo - Son io Rodrigo (duo)
entracte
Faust - A moi, les plaisirs (duo)- avec perruque et fausse barbe (de Père Noël !) pour RV.
Carmen - chanson bohème
Faust - le Veau d'or (B.T.)
Polyeucte - source délicieuse (R.V.)
Fauré - Pavane
Les pêcheurs de perles - Au fond du temple saint(duo)
Bis :
No puede ser par Rolando
mélodie anglaise (ou galloise ?) par Bryn
Granada... en duo... avec pas de danse...

Le TCE bondé.Le public ravi et enthousiaste. Les critiques pourront toujours trouver quelques défauts, mais les mélomanes (et les autres) qui étaient présents ce soir sont sortis du théatre "sur un nuage"...Je peux en témoigner.

traducción: El TCE abarrotado. El público entregado y entusiasta. Los críticos podrán siempre encontrar algunos defectos, pero los melómanos (y los otros) que estaban presentes esta noche han salido del teatro " sobre una nube" … Puedo dar prueba.

GRACIAS, CATHERINE, ESPERAMOS MÁS NOTÍCIAS !!!


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16 janv. 2009

ROLANDO INAUGURA LA TEMPORADA 2009-2010 DE L.A. OPERA, CON L'ELISIR D'AMORE


Ayer
dia 15 el director de la L.A.Ópera, Plácido Domingo, presentó la programación para la temporada 2009-2010, que se iniciará el 12 de setiembre, con la recuperación de la producción de 1996, del Elisir d'Amore, de Donizetti. El director musical será James Conlon y el cast incluye, además de Villazón, a Nino Machaidze, Nathan Gunn y Ruggero Raimondi.

El 250 aniversario de la muerte de Händel será conmemorado con las representaciones de Tarmelano, con Domingo y el contratenor Bejun Metha. Domingo ya debutó en el rol de Bajazet en la temporada pasada en el Teatro Real de Madrid.

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15 janv. 2009

DOMINGO Y MEIER, EN DIE WALKÜRE


Die Walküre (La valquiria), en tres actos, constituye la primera jornada del «festival escénico» Der Ring des Nibelungen (El anillo del Nibelungo), la llamada Tetralogía, con libreto y música de Richard Wagner. Fue estrenada en 1870 en el ­Teatro Real de Múnich, del mismo modo que había sido estrenado el prólogo, Das Rheingold (1869), por decisión de Luis II de Baviera, contra la voluntad del compositor, quien quería que las partes de la obra fueran representadas siempre integradas en su conjunto, que finalmente pudo ser estrenado en el Festival de Bayreuth el año 1876. Die Walküre se estrenó en el Liceu el 25 de enero de 1899. La primera vez que pudo verse integrada en la Tetralogía completa fue en el año 1910.

Los dias 28 y 31 del mayo de 2008, en el Gran Teatro del Liceu se programó una versión concierto de Die Walküre, con Plácido Domingo, Waltraud Meier y René Pape, con dirección musical de Sebastian Weigle. Fue, sobra decirlo, un gran éxito, de lo mejor de la temporada. Plácido, con su inigualable maestria y dominio, Meier, exquisita, brillantísima, perfecta, y Papé, poderoso y seguro.

En el DVD de la Temporada 07-08 del Liceu tenemos un fragmento, Winterstürme, del primer acto. Os lo ponemos en primicia, recién subido al Youtube. En próximos dias os pondremos también alguna otra actuación especialmente destacada para nosotras. No todos los lectores del blog tenéis acceso al DVD, y lo queremos compartir. ¡Disfrutad!




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14 janv. 2009

EL REQUIEM DE ROMA


A veces, muchas veces, en este blog suceden cosas inesperadas. Sobre el Requiem de Verdi que cantaba Rolando en Roma los dias 9, 11 y 13 no ha habido demasiada información, unas sencillas notas que tenéis colgadas en la columna izquierda. Dirigia Antonio Pappano y cantaban con Rolando la mezzosoprano Sonia Ganassi, la soprano Anja Harteros y el bajo René Pape, con el Coro dell'Accademia de Santa Cecilia.

Pero nos ha llegado dos correos, los dos, curiosamente, de "villazonistas" alemanes: Herbert y Anne. Cada uno por su cuenta nos han mandado un par de fotos. Son lectores del blog, a los que no conocíamos, y nos gustado mucho ese gesto espontáneo de acordarse de compartir con todos nosotros esos momentos.
DANKE SCHÖN !

Hemos traducido, para acompañar las fotos, el fragmento de las criticas que hace más referencia a Rolando:

La serie de tres Requiem de Verdi, del 9 al 13 de enero en Roma, bajo la dirección de Antonio Pappano han demostrado el retorno en gran forma de Rolando Villazón. Cierto, la voz es lírica, y no dramática como algunos insisten, flexible más que voluminosa. Pero las frases, los colores y el desarrollo de estos conciertos nos tranquilizan sobre la salud vocal del tenor mexicano y sobre su implicación artística, siempre impregnada de ardor y de humildad





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13 janv. 2009

HOY HACE UN AÑO: ROLANDO EN EL LICEU


Ya hemos hablado en dos posts anteriores (primero - segundo) de lo que sucedió en esa fecha, el 13 de enero de 2008.

Hoy queremos dejaros un obsequio, las canciones que aquel dia cantó Rolando. Os ponemos la segunda parte y los bises (2). En la primera parte cantó Schumann, Dichterliebe op. 48. Si queréis tener el concierto entero (primera y segunda), os lo podéis bajar de este enlace:
RECITAL DE ROLANDO VILLAZÓN EN EL LICEU 13-01-08


PARA EMOCIONARSE, DISFRUTAR, SONREIR Y LLORAR !


1- Chanson triste (Henri Duparc)


2- Après un rêve (Gabriel Fauré)


3- Ouvre tes yeux bleus (Jules Massenet)


4- Ideale (Francesco Paolo Tosti) (ver post Ideale, 9-01-09)


5- Aprile (Francesco Paolo Tosti)


6- Non t'amo piú (Francesco Paolo Tosti)


7- Al amor (Ferran Obradors)


8- Corazón, ¿por que pasáis? (Ferran Obradors)


9- Del cabello más sutil (Ferran Obradors)


10- Coplas de Curro Dulce (Ferran Obradors)


11- Muñequita Linda (María Grever)


12- Rosó (Josep Ribas) (ver post Rosó, 4-10-08)


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ENTREVISTA A ROLANDO: SOY PARTE DEL SISTEMA

Ayer dia 12 el periódico alemán DER TAGESSPIEGEL publicaba una entrevista a Rolando Villazón, de la que os reproducimos, traducidas, las partes más significativas:

READ INTERVIEW IN GERMAN
REAN INTERVIEW IN ENGLISH - Anna&Rolando blog

Rolando Villazón, parte del sistema artístico

Rolando Villazón reconoce que le molesta el precio de la fama, pero recalca que él no es una "víctima", sino "parte del sistema". "¿No invertimos la mayor parte de nuestras fuerzas en ser famosos, en crear nuestra propia imagen y vender entradas y CDs? ¿Y no olvidamos de lo que se trata realmente? ¿De la pasión por el arte?".

"No digo que la publicidad no sea superficial, pero cuando trabajo en un teatro donde se está gastando muchísimo dinero en la promoción y luego no hay suficientes pruebas con la orquesta porque no hay presupuesto suficiente, ¿estamos gastando correctamente ese dinero".

Rolando critica también otras de las condiciones que tienen que aceptar los cantantes de ópera, como los excesivos ensayos o la obligación de cerrar sus contratos cinco años antes.

"Cada vez hay más cantantes que a una edad determinada se retiran del escenario cuando en realidad deberían alcanza su cénit. Yo lo noto incluso en algunos compañeros, que ya están agotados de la ópera".

"Si no tenemos cuidado, nos arriesgamos a perder el entusiasmo por el arte. Yo mismo llegué a ese punto en 2007, cuando decidí tomarme una pausa".

"Es totalmente absurdo que nos contraten con cinco años de antelación. ¿Quieren saber lo que me gustaría cantar en 2014?"

"¿Qué artista sabe lo que pintará en cinco años, qué libro escribirá? Dos años de antelación debería ser el máximo"

Rolando, que estudió en el Colegio Alemán de México, subrayó su amor por Berlín, ciudad en la que aseguró sentirse "realmente en casa" y que considera seriamente convertir en su ciudad de domicilio.

En Berlín ha actuado en numerosas ocasiones, sobre todo en la Staatsoper Unter den Linden, de la que el argentino-israelí Daniel Barenboim es director musical.

"Siempre fui muy malo a la hora de presentarme, pero cuando llegué a la Staatsoper, Barenboim me lo hizo muy fácil. Contó en seguida un chiste cuando subí al escenario y entoncés canté muy relajado".

"Hoy en día, para mí Barenboim no es sólo uno de los directores más influyentes en mi vida, sino también una de las personas más importantes".

Su familia, sin embargo, es lo más importante para Rolando "No quiero ser uno de esos padres que acaba diciendo: no he visto crecer a mis hijos. Por ello lucho por sacar tiempo libre en mi apretada agenda".

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11 janv. 2009

GHEORGHIU & KAUFMANN EN MADAMA BUTTERFLY


A principios de marzo saldrá a la venta nuevo CD de Madama Butterfly, de EMI Classics, grabado en la Accademia Nazionale di Santa Cecilia, en Roma, en julio de 2008.

Es una producción esperada con mucho interés, sobretodo por el nivel de la dirección (Antonio Pappano) y por la pareja protagonista: Angela Gheorghiu es la ingenua japonesa y Jonas Kaufmann el práctico Pinkerton.

La discográfica ha sacado en Youtube un video promocional, que os dejamos para que tengáis una breve cata del producto.


En Barcelona tendremos la suerte de poder escuchar a Angelita el 27 de enero, en un muy prometedor concierto en el Palau de la Música con la Orquesta Sinfónica de Madrid, dirigida por Jesús López Cobos. Estan programadas obras de Berlioz, Gounod, Massenet, Bizet, Verdi...y Puccini. ¿Oiremos el "Bel di"?

Las Villazonistas tenemos nuestras entradas (aún quedan localidades disponibles en el Palau) y nos encantaria también poder saludar a Robertino...¿la acompañará?.


Añadido: He leído por ahí que una señora japonesa dice que, en alguna escena del video, Angelita sale con el kimono mal abrochado. No, no se hagan ilusiones algunos lectores -Assur?-, que no "enseña" nada. Parece ser que lo lleva abrochado de manera diferente a la habitual...lo lleva...como lo llevan los difuntos en los entierros...uy, que mal rollo!


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10 janv. 2009

LA EMOCIÓN DE ROLANDO, LICEU 13-01-08 (part II)


Ya hemos contado en el post anterior las circunstancias que se dieron el 13 de enero de 2008. Observad las fotos del inicio, capturas de video que reflejan muy gráficamente la emoción que sintió Rolando aquel día. No hacen falta comentarios.

Os añadimos unas palabras muy significativas del correo que recibió Tosca, unos dias después, como respuesta a uno suyo, en referencia a aquel recital.
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Me preguntas que sentí al recibir ese aplauso que era mas un abrazo: querido, me sintió muy querido y no hay nada más bello que se pueda obtener de esta profesión.
El día del concierto en Barcelona estaba cansado, había cantado un Werther en Viena un par de días antes y por un momento sentí que iba a cancelar (un par de horas antes del concierto) pero encendí el fuego blanco en mi pecho y me lance inspirado por un publico que adoro y por un teatro que sonríe con sus luces.
Gracias de nuevo y te mando un gran beso
Rolando

El teatro que le sonríe con sus luces...he tardado unos segundos en entenderlo. Rolando siempre sorprende, está pendiente de todo, nada se le escapa. Podéis ver en la foto a que se refiere nuestro tenor.


Y finalmente el motivo principal de esta segunda parte del post: el video de los aplausos y saludos del final del Recital, donde se puede ver a un Rolando muy, muy emocionado, casi llorando en algún momento, y a un público, su público del Liceu, que le hacíamos llegar con toda nuestra fuerza el gran afecto que sentimos por él, que su generosa entrega de aquel dia aún reforzó más, si era posible.

Os recomendamos que en lugar de verlo desde el blog, le deis doble clik y lo veáis desde Youtube, escogiendo la opción VER CON CALIDAD ALTA, situada justo debajo a la derecha de la misma pantalla del video, vista desde Youtube. Los matices, en este caso, son importantes.




No tenemos nada más de este Recital, por desgracia, en video, ésto es lo único que sale en el DVD anual del Liceu. Os recordamos, eso si, que podéis pedirnos el audio entero.
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