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imagen: Facebook Bayesrische Staatsoper |
25 oct. 2011
24 oct. 2011
ROLANDO VILLAZÓN EN LES CONTES D'HOFFMANN DE MUNICH: SEX-MACHINE, PERO SIN PELUCA
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James Brown /Rolando Villazón |
Hay un refrán catalán que dice "qui no tiene feina, el gat pentina" (quien no tiene nada que hacer, peina al gato). Y no, no es en absoluto que no tenga nada que hacer, muy al contrario, pero ciertamente estamos ya muy intrigados todos los seguidores de Rolando por como serán estos Contes d'Hoffmann que se estrenan el próximo lunes en Munich. Y como no tenemos ningún adelanto, pues sólo nos queda elucubrar con los pocos datos de los que disponemos.
La puesta es escena de Richard Jones es un absoluto misterio, no ha trascendido nada, y se ha generado una gran expectativa. Sólo hemos visto una foto de la muñeca autómata Olympia, con el rostro de Diana Damrau, pero lo demás se guarda en un hermético silencio.
Tampoco se contó casi nada al respecto en la matinée de ayer domingo (leer post anterior). De hecho, de la puesta en escena no se habló, sólo los cantantes hablaron de su manera de abordar el personaje. Gracias a unas buenas amigas del Blog, podemos contar con la transcripción de lo más interesante de la matinée, la podéis ver después del vídeo, transcrita por ellas al francés, en cuatro fragmentos. Y podéis oir el audio correspondiente, en alemán.
No he tenido tiempo de traducirlo, pero creo que la mayoría lo podéis entender. Destaca las frases finales de Rolando, donde nos dice que ve a Hoffmann, en algún aspecto, como "sex-machine"(creo que se refiere al acto con Giulietta). ¡Gran expectación entre los villazonistas al oír/leer estas palabras!
Yo pregunté en Facebook a la Bayerische Staatsoper si nos podían adelantar alguna imagen de la producción, y su respuesta fue: "Si, a partir del 31 de octubre".
Y Hannah hace una pregunta más inteligente y consigue más resultados que con la mía: ella dice "¿Me pueden prometer que Rolando no llevará ninguna peluca como Hoffmann?" Y la ópera responde "Se lo prometemos solemnemente". A lo que Hannah contesta "¡Fantástico, así podré ir al estreno un poco más relajada!"
O sea que Rolando, en estos Contes, irá un poco de sex machine y no llevará peluca...¡bien, ya sabemos algo!
Y no sé porqué, pero aparte de la interpretación de Sex machine por su creador, James Brown, la estética de este vídeo...no sé...diría que podría ser bastante "richarjonesca" para estos Contes de Hoffmann. ¿Iré muy desencaminada? No lo sabremos hasta el próximo lunes.
Nikolaus Bachler: Mesdames et
messieurs….un intendant de théatre ne doit - surtout lorsqu´il s´agit d´une nouvelle
production - faire une ouevre, seulement
lorsqu´il a la constellation vraiment juste et à cela appartient avant tout une
distribution vraiment adéquate. Et on a rarement une distribution aussi idéale
pour "Les Contes d´Hoffmann", tant sur le plan vocal que sur le plan scénique.
C´est pour cela qu´en ce moment le monde entier nous envie et je suis particulièrement
heureux que les trois interprètes des rôles principaux, Diana Damrau, Rolando
Villazón et John Relyea soient présents, ce que nous apprécions énormément vu le grand stress des répétitions finales des
semaines passées et celle à venir, et je les prie de venir sur scène.
(Applaudissements)
N. Bachler s´adressant à Rolando: vous parlez en
allemand ou en anglais, que préférez-vous?
Rolando: Allemand…espagnol!(Rire)
N. Bachler à tous: Anglais?
Tous séparéments: Anglais.
R: Qui veut en anglais?
(Rires)
N. Bachler: Je viens de dire - you ask whatever you like - on ne peut faire "Les Contes d´Hoffmann" que lorsqu´on a cette
haute qualité au point de vue du chant et au point de vue du jeu scénique. Il
n´y a je crois, aucun rôle qui soit aussi fantastique pour un chanteur-acteur,
un acteur-chanteur que Hoffmann. Est-ce vrai?
Rolando: Oui, je crois Hoffmann est mon rôle préféré
et il a tout – ce sont presque quatre rôles dans un rôle et je pense que c´est la même chose pour nous
tous – nous devons nous métamorphoser et c´est fantastique pour l´acteur. Il y
a beaucoup de possibilités dans une production aussi merveilleuse et nous
sommes un team fantastique.
LISTEN IN GERMAN
2.
N. Bachler: C´est justement ce qui est merveilleux
dans cette pièce – on a normalement des personnages comme Roméo ou Werther, ou
Manon - on vit le destin d´un être
humain. Dans ce cas on n´a pas seulement
le personnage, mais on peut aussi raconter énormément sur son métier, en quoi
consiste pour nous le théatre. Rolando: Mm, oui, mm…, je n´est pas compris la question!
(Rires)
(Traduction en anglais)
Rolando: Et c´est pour cela, I mean, qu´ Hoffmann est
interessant comme rôle, aussi parce qu´il devient un autre avec Olympia…ll est
comme Rodolfo avec Antonia, comme le Duca de Rigoletto avec Julietta et quand
même il reste Hoffmann. Nous devons avoir l´impression qu´il est dans la
cantine, dans ce monde des rêves de barbecue et il raconte cette histoire. Ce que nous voyons comme public, ce sont ces
histoires. Mais nous devons aussi avoir l´impression qu´Hoffmann reste cet
homme qui essaie d´écrire, qui essaie de faire de l´art et comme c´est difficile pour quelqu´un de
vouloir vivre son art. Comment réunir les deux? To create and to live l´amour
et l´amour pour l´art, et l´imagination…et c´est fantastique, et aussi ces
relationship (on dit "rapports"?) avec l´alcool, to noise the imagination.
LISTEN IN GERMAN
3.
N. Bachler: Rolando, ces trois mondes apparents incroyabes ne se tiennent que par Hoffmann? On peut dire qu´il se jette d´une catastrophe dans l´autre? Y a-t-il une évolution?
Rolando: Ah, non, je crois, c´est ce qui rend la
création possible. Hmm..ce que nous voyons et ce qui est beau , je crois cette
mise en scène est l´opéra. Ce ne sont pas trois petites pièces dans une pièce,
mais un fleuve, un courant avec un mexicain! Vous allez voir, avec les
étudiants: ils poursuivent Hoffmann, qui se tourmente en racontant cette
histoire. Et je crois, c´est clair, lorsque nous regardons ces trois histoires,
nous les voyons dans le monde d´Hoffmann. Ainsi, cette Olympia, Antonia,
Giulietta, les démons et tous les rôles sont aussi une partie d´Hoffmann. Il
sort tout ce monde hors de lui en écrivant et ce qu´est la muse, c´est très
important, c´est un rôle particulier dans cette production. Cette partie de
lui-même dit: „Tu dois écrire, tu es un artiste. Oublie l´amour, oublie le
mariage, les enfants, non, non, non! Cela perd trop de temps. Tu dois écrire,
tu dois“… et dans ces trois histoires nous allons de tragédie en tragédie. Mais
finalement ce n´est seulement qu´une tragédie: celle de chaque grand poête.
Lorsque nous pensons à (il chante) „Im wunderschönen Monat Mai“, c´est très
beau, n´est-ce pas? Cette femme, Werther etc…“Ah..je ne peux pas l´atteindre,
je ne peux pas l´entendre, qu´est-ce que je fais?...J´ècris!“
(Rires et applaudissements)
Rolando: J´écris de longing – comment on dit longing en allemand?
John Relyea: "Sehnsucht" (nostalgie)
Rolando à John Relyea: Tu parles allemand ("allemand" d´une voix suraigüe)
(Rires)
LISTEN IN GERMAN
4.
Rolando: J´essaie toujours pour une nouvelle
production de venir aussi ignorant as
possible, pour être un instrument aux idées du régisseur, et aussi aux idées
musicales. Je crois il y a toujours ces trois éléments dans l´opéra et c´est
notre tâche, lorsque nous avons de grands artistes comme Richard et
Constantinos, de bâtir le monde qu´ils ont imaginé, de lui donner une vie. Et
cela, nous ne pouvons le faire qu´en disant: "Ok, je suis une feuille blanche“
et ensuite, avec mon individualité et ma capacity as an artist, je donne tout
cela et je donne aussi ce que je pense de ce monde- en ce moment, si je
comprends de quoi il s´agit dans le monde, j´y apporte ce que j´ai au dedans.
C´est fantastique, par ex. lorsque quelqu´un comme Diana dit: "Cela, on
pourrait le faire comme-ci ou comme ca…on pourrait prendre ceci…, on pourrait…Oui,
c´est parfait! C´est comme au playground, au terrain de jeux, comme les enfants
aiment jouer. C´est fantastique et je joue avec mes enfants: ils ne viennent
pas en disant: "Pardon, nous jouons à la police, la police il faut que ca soit
comme ca“…c´est spontané.
Je voulais seulement dire, qu´Hoffmann aussi
parle d´art et tout cela- vulnerability, comment on dit? La vulnérabilité. Cet homme fait quelque chose
que nous ne faisons pas normalement : il met tout en dehors, il se montre
soit-même, le suffering, etc….les chanteurs sont très vulnérables - et c´est
très beau que ce soit ainsi. C´est pourquoi c´est si passionnant - car c´est comme un miroir et nous regardons
à l´intérieur de cet Hoffmann, de cet
artiste. …Si vous dites: "Mon dieu, il aime cette Olympia, qu´est-ce que cela
veut dire….Olympia, cette femme…et ensuite
Antonia, puis Giulietta…et ensuite il est est comme une grande sexual machine et il parle comme un narcisse…qu´est-ce qu´il a dans le cerveau?“ C´est pour cela qu´Hoffmann est un ténor!
(Rires)
LISTEN IN GERMAN
Y finalizaré el post con la versión original de la foto (del rostro de Rolando) del inicio del post, con el mítico y venerado traje ajustado blanco, aquí sin la chaqueta, de la producción de Les Contes d'Hoffmann de la ROH.
23 oct. 2011
ROLANDO VILLAZÓN, EN LA MATINÉE DE LES CONTES D'HOFFMANN DE MUNICH (I)
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foto: Anne |
Esta mañana de domingo, a las 11 h., ha tenido lugar el encuentro-matinée (Einführungsmatinee) de Les Contes d'Hoffmann, en la Bayerische Staatsoper. Varias amigas han estado presentes, y Jacqueline E., Marion y Anne han querido compartir con nosotros esos momentos (danke schön!). Hoy pongo una parte del material que me ya han enviado, y mañana habrá otro post con lo que me llegará en pocas horas, la narración más detallada del evento.
Jacqueline E. nos envia su crónica:
Voici comment s´est passée la "Einführung“ des Contes d´Hoffmann à la BSO: une femme a tout d´abord fait la lecture d´une partie du texte de Hoffmann“Rat Crespel“, sur lequel est basé l´opéra. Ensuite vint l´intendant Nikolaus Bachler, qui nous a mis au courant de la biographie d´Offenbach, ainsi que des conditions de naissance de l´oeuvre (politiques, culturelles, familiales…). Après que Andrea Brower (Niklaus) ait chanté un air, Mr. Bachler a interviewé le metteur en scène Richard Jones, le chef d´orchestre Constantinos Carydis et le chef drammaturge (?). Ensuite sont entrés Rolando, Diana Damrau et John Relyea. Mr. Bachler a questionné chacun sur leur vue du rôle, leur manière de travailler, etc. Les réponses de Rolando furent , comme toujours pleines d´humour. Pour finir, un violoncelliste a joué la Barcarolle accompagné au piano. Rolando avait l´air d´être en très grande forme!
Así es como se ha desarrollado la "Einführung" de Los cuentos de Hoffmann en la BSO. Una mujer ha hecho primero la lectura de una parte del texto de Hoffmann "Rat Crespel", en la que se basa la ópera. Luego ha llegado el director artístico NikolausBachler, que ha hablado sobre la biografía de Offenbach, y las condiciones del nacimiento de la obra (políticas, culturales, familiares ...). Después de que Andrea Brower (Niklaus) ha cantand un aria, el Sr. Bachler ha entrevistado al director Richard Jones y el director de orquesta Constantinos Carydis. Seguidamente han entrado Rolando Villazón, Diana Damrau y John Relyea. El Sr. Bachler ha preguntado a cada uno sobre su visión del rol, su manera de trabajarlo, etc. Las respuestas de Rolando han sido, como siempre, llenas de humor. Por último, un violonchelista ha interpretado al piano la Barcarola. ¡Rolando parecía estar en muy buena forma!
video: Jacqueline E.
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foto: Anne |
foto: Jacqueline E. |
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foto: Marion |
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foto: Anne |
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foto: Anne |
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foto: Anne |
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foto: Jacqueline E. |
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foto: Jacqueline E. |
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foto: Jacqueline E. |
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foto: Marion |
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foto: Marion |
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foto: Marion |
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foto: Anne |
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foto: Anne |
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foto: Anne |
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foto: Anne |
22 oct. 2011
ROLANDO VILLAZÓN EN LES CONTES D'HOFFMANN - OPERA BASTILLE 2007 (VIDEO Y AUDIO)
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Rolando Villazón como Hoffmann - Opéra Bastille 2007 |
Rolando Villazón debutó en el rol de Hoffmann en la ROH de London, en el año 2004, en la misma producción de John Schlesinger en que Plácido Domingo había cantado el papel protagonista, cuando se estrenó en los años 80.
Tres años más tarde, a primeros de 2007, Rolando retomó el personaje en la Opéra Bastille. La puesta en escena de Robert Carsen también llevaba unos años en marcha, pero con Rolando tomó vida y relieve, dando como resultado unas magníficas representaciones, a una de las cuales pude asistir y guardo un recuerdo imborrable. En 2008 repitió en la ROH, y también pude estar allí para disfrutarlo.
Pero, así como podemos ver a Rolando en Traviatas, Bohèmes, Elisires, Don Carlos, Wertheres y otros, no existen vídeos del tenor en Les Contes d'Hoffmann. Eso, como ya hemos informado, se solucionará afortunadamente pronto, el 21 de noviembre, cuando emitan en ARTE los de la Bayerische Staatsoper.
He rescatado unas imágenes de una entrevista de France3, y he recortado la parte en que se ofrecen unas imágenes de Rolando como Hoffmann en Opéra Bastille, como gustoso anticipo de lo que nos espera a partir del 31 de octubre.
Y, para hacer más liviana la espera, como no todos los lectores lo deben tener, os pongo los links para descargar el audio de Les Contes d'Hoffmann 2007 en Opéra Bastille, en 5 fragmentos (Prólogo, Acto I, Acto II, Acto III y Epílogo). Fue emitido en el mes de febrero de 2007 por France Musique.
Production de l'Opéra de Paris
Opéra enregistré les 10, 13 et 15 février 2007 à l'Opéra Bastille à Paris.
Hoffmann: Rolando Villazon
La muse/Nicklausse: Ekaterina Gubanova
Lindorf, Coppélius, Dr Miracle, Dapertutto: Franck Ferrari
Andres, Cochenille, Frantz, Pitichinaccio: Christoph Homberger
Olympia: Patricia Petibon
Antonia: Annette Dasch
Giulietta: Nancy Fabiola Herrera
La mère d’Antonia: Marie-Paule Dotti
Nathanaël: Jason Bridges
Spalanzani: Christian Jean
Hermann: Sergei Stilmachenko
Schlemil: Yuri Kissin
Luther, Crespel: Alain Vernhes
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Marc Piollet, direction
Robert Carsen, mise en scène
Opéra enregistré les 10, 13 et 15 février 2007 à l'Opéra Bastille à Paris.
Hoffmann: Rolando Villazon
La muse/Nicklausse: Ekaterina Gubanova
Lindorf, Coppélius, Dr Miracle, Dapertutto: Franck Ferrari
Andres, Cochenille, Frantz, Pitichinaccio: Christoph Homberger
Olympia: Patricia Petibon
Antonia: Annette Dasch
Giulietta: Nancy Fabiola Herrera
La mère d’Antonia: Marie-Paule Dotti
Nathanaël: Jason Bridges
Spalanzani: Christian Jean
Hermann: Sergei Stilmachenko
Schlemil: Yuri Kissin
Luther, Crespel: Alain Vernhes
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Marc Piollet, direction
Robert Carsen, mise en scène
(podéis optar por la descarga gratuita, no hace falta daros de alta en Rapidshare)
21 oct. 2011
PRIMERA IMAGEN DE LES CONTES D'HOFFMANN DE MUNICH
La primera imagen que la Bayerische Staatsoper ha hecho pública sobre la nueva producción de Les Contes d'Hoffmann no corresponde a su protagonista masculino, Rolando Villazón. Pero tampoco exactamente a la soprano alemana Diana Damrau...sino a su muñeca. La Damrau canta cuatro papeles en la ópera: los tres amores del poeta, Olympia, Giulietta y Antonia, y también Stella, que viene a ser la "3 en 1".
Olympia es una muñeca autómata, y el tema se resuelva diferente según la puesta en escena. Lo más habitual es que sea interpretada por la misma soprano, convenientemente transfigurada y haciendo gestos más o menos robotizados. Pero parece que Richard Jones tiene otras propuestas, y aquí vemos una figura articulada, suponemos de tamaño real, con el rostro de Diana Damrau. Saldremos de dudas sobre su uso el 31 de octubre, fecha de la premiére.
Aunque históricamente era frecuente que una misma soprano representara los cuatro papeles, en los últimos años pocas, casi ninguna, se ha atrevido a ello. Damrau, pletórica, abordará el reto, siendo para ella un estreno en los roles de Antonia, Giulietta y Stella. Ya había interpretado a Olympia, por primera vez, en 1999, en el Nationaltheater de Mannheim, y, aunque quedan pocos testimonios de ello, la podéis ver fugazmente entre los minutos 00:52 y 1:22 del vídeo siguiente, que no tengo claro a que fecha pertenece.
20 oct. 2011
EL DOMINGO 23, MATINÉE EN LA BAYERISCHE STAATSOPER, SOBRE LES CONTES D'HOFFMANN
A falta de diez días para la première en Munich de Les Contes d'Hoffmann, hoy la Bayerische Staatsoper ha anunciado en su Twitter la publicación en su web de un podcast (en alemán, of course) sobre la ópera de Offenbach y la celebración, el próximo domingo 23, de una matinée divulgativa, de una hora y media de duración, que moderará Nikolaus Bachler, el director artístico del teatro, y que contará con la participación de sus principales protagonistas:
Richard Jones (Director escénico)
Rolando Villazón (Hoffmann)
Diana Damrau (Olympia / Giulietta / Antonia / Stella)
Angela Brower (Nikolaus)
John Relyea (Lindorf / Coppelius / Dapertutto / Mirakel)
Esperemos que alguien, entre los habituales del blog, pueda estar presente, y nos pueda enviar un informe y también imágenes.
Existe una gran expectación sobre esta producción, por muchos motivos: la presencia de Rolando y Diana Damrau, el ser una nueva producción de Richard Jones (como podéis leer EN ESTE POST de 26 de agosto) un director nada convencional).
El caso es que gran parte del caos que se creó con la venta de entradas, del que ya hablamos en su momento, fue debido al desorbitado número de peticiones que se recibieron para las representaciones, que excedía en mucho incluso las cifras más altas con las que se habían encontrado en la ópera hasta entonces. Se habla de hasta 10.000 peticiones para algunas de las funciones, más de cuatro veces el aforo de la sala.
16 oct. 2011
CONSEJOS PARA NO HACER EL RIDÍCULO HABLANDO DE ÓPERA CON EXPERTOS (ÒPERA EN TEXANS)
El círculo excelso de los expertos en ópera tiene unos códigos cerrados y muy herméticos para diferenciar claramente quien pertenece y quien no a la categoría. Serían enunciados parecidos a:
- No debo salir nunca totalmente satisfecho del teatro, demuestro mi erudición encontrando siempre algo que criticar.
- Si alguien es guapo o atractivo, sólo triunfa por eso, jamás de los jamases puede ser simultáneamente un buen cantante.
- Cuando más soy capaz de criticar una actuación, con frases más crípticas, tanto que nadie me las pueda rebatir, mayor es mi nivel de "experiencia".
- Si el grupúsculo "A" es fan de "X", mi grupúsculo "B" debe odiar a muerte a "X", y defender a ultranza a "Z", y viceversa
- Yo sé lo que quiere el público y soy portavoz de ello (por ejemplo, nada de puestas en escena innovadoras), aunque el público no se haya pronunciado al respecto, inculto como es.
- Ya no hay cantantes como los de antes (aunque sus grabaciones parezcan un concierto de graznidos de cuervos)
- etc, etc, etc...
La lista sería mucho más larga, pero en el programa de TV3, Ópera en texans, del que ya hablamos en un post anterior (LEER), han dado una versión amablemente irónica y para todos los públicos de "Los mejores consejos para no hacer el ridículo hablando de ópera entre expertos". El vídeo pertenece no al programa en sí, sino a una entrevista realizada a su conductor, Ramón Gener, en otro programa de TV3, Divendres, el pasado 7 de octubre. La he traducido para que pueda llegar a más lectores. A los que por cierto, recomiendo que, aunque no entiendan del todo el catalán, vean este interesantísimo programa que se emite cada domingo por la noche, a las 22:30, en el Canal33, y que puede ser visto posteriormente en los vídeos de la web de TV3.
Presentadores: El título de este programa ya dice muchas cosas "Ópera en tejanos" Quiere decir que es una manera de hacer fácil la ópera, ya lo entiendo, pero...¿se puede ir a la ópera en tejanos?
--
Ramón Gener: Si, se puede ir, yo siempre voy así
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P: ¿Lo estás diciendo en serio ¿No te miran mal, si vas a la ópera en tejanos? ¿te dejan entrar?
--
R.G.: A ver, a ver: primero: se puede entrar en tejanos, sin problema. Si hay alguien que te mira mal porque vas en tejanos...me parece que el problema es suyo. De lo que se trata es de ir a la ópera a disfrutar de la ópera, de la música, es igual como vayas vestido. Claro, eso no quiere decir que se pueda ir en chandal, ni con chanclas, ni bañador. Ir normal...la cuestión es ir a gusto, a disfrutar.
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P: Otro tema...Dicen que no se puede salir de la ópera como muy contento, diciendo que te ha gustado mucho. O sea, el espectador de ópera siempre sale diciendo "ha estado bien, pero...ha tenido momentos..."·
R.G.: A ver...dependiendo de cómo quieras quedar...si tu quieres ir "de experto", si estas entre unos amigos y estos amigos son unos "expertos" de ópera, tu tienes que demostrar que estas a su nivel. Si sales diciendo "pues a mi me ha encantado...¡ha sido fantástico!"...no...no...has de salir siempre un poco...un poco...con alguna palabra que te dé un poco de caché, como por ejemplo "ecléctico", por ejemplo..."esto es un poco ecléctico"...que es una cosa que nadie sabe lo que quiere decir, entonces dices "ecléctico"., y como el que está delante tampoco sabe lo que quieres decir, queda callado, y ¡pam!...ya has subido un nivel.
P: Es que si nos ponemos en el mundo de la ópera, luego querremos quedar bien...por ejemplo...yo te diré unas frases a ver si se pueden decir o no, si están bien dichas o no: "Si no has ido nunca a la ópera, mejor que empieces con una ópera italiana" ¿es correcto?
R.G.: Bien...esta es una frase típica...es correcto...
P: ¿Esto significa que la ópera italiana es más fácil?
R.G.: Si, la ópera italiana es un poco más fácil, si dices esto, quedas bien. Pero yo tengo otra teoría. La que dice Xavi es la frase estándar, pero yo tengo la teoría de que cada uno, todos, todos vosotros, tenéis una ópera que os está esperando. No lo sabes, pero la cuestión es saber cuál es tu ópera. Si yo pudiera estar un rato con vosotros, saber de donde sois, de donde venís, porqué...encontraría vuestra ópera. Como no tenemos este tiempo, entonces hemos de ir a la respuesta estándar que es "empieza por un Verdi, empieza por una ópera italiana, que quizá es un poco más fácil".
P: Otra cosa...Yo digo "el mejor lugar del mundo para ver ópera es el Metropolitan Ópera House de Nueva York, allí es donde se vive la ópera de una manera más auténtica" ¿Esto lo puedo decir?
R.G.: Si, pero...¿esto que hablamos es para "sobrevivir entre los expertos", no? Pues en este caso añadiría otra cosa...tienes que ir un poco más allá y decir ¿Habéis estado en el Lincoln Centern of Performings Arts? (donde está el Metropolitan Ópera House) Esto ya no lo sabe nadie..decís esto, y luego decís "si, porque allí está la Filarmónica, está la New York City Opera...".
P: Y a la hora de decir "yo creo que una ópera buenísima es tal..." ...a ti te oído decir que tu ópera es "Le Grand Macabre" de Ligeti, que es una ópera que no conoce nadie...
R.G.: Si, claro, en la misma linea, esto es lo que has decir para hacer una vacilada general. Si tú estas entre amigos, entre expertos, y dices "Vengo de ver La Traviata"...esto no mola nada. Tienes que decir una obra muy complicada, muy difícil, que no conozco nadie.
P: ¿Y como sería...? ¿Puedes tocarla?
R.G.: Le Grand Macabre suena así.... es música atonal, música que no obedece a la armonía tradicional...obedece otro tipo de armonía, que es música dodecafónica, música atonal. Antes de seguir, déjame decir una cosa, que ya estamos asustando a la gente: detrás de esto que parece una tontería, detrás de esto hay mucha música, y es un sistema que inventó un compositor austríaco llamado Arnold Schönberg, es una gran música, pero es una música muy difícil, hacer falta entrar, por eso si dices "Vengo de escuchar Le Grand Macabre de Ligeti", quedas arriba del todo.
VER LA ENTREVISTA ENTERA
ACCESO A WEB Y VIDEOS DE ÒPERA EN TEXANS
14 oct. 2011
ROLANDO VILLAZÓN EN "3NACH9": CONTRA LA DICTADURA DE LA APARIENCIA
Rolando Villazón participó el pasado 30 de setiembre en una entrevista en el programa 3nach9, de RadioBremenTV. Existen dos testimonios en Youtube, uno el que corresponde exactamente a su intervención, del que desafortunadamente no puedo ofreceros la traducción del alemán. Podéis ver ese video al final del post.
Pero hay un segundo video: cuando estaba hablando la soprano Anna Prohaska, a un comentario de ésta, Rolando lanzó un sonoro y contundente ¡NOOOOOO!, al que siguió un alegato en contra de la dictadura de la apariencia, del único modelo físico que es valorado y aceptado en la actualidad. En este caso, Jacqueline E. nos lo ha traducido al francés (danke schön!), y luego yo lo he pasado al español. Aunque, casi, con la gesticulación de Rolando, ya se entendía todo :)
Anna Prohaska: ...pourquoi à l´opéra que tous aient l´air de modèles?
Rolando: NONNNN!...
Moderatrice: Rolando aime les femmes...toutes les femmes!
Rolando: non, mais on chante avec son âme, quelques kilos en plus, c´est aussi beau...les femmes qui ont de petites poitrines sont aussi belles, les femmes âgées sont merveilleusement belles...nous vivons dans une société qui dit: ceci n´est pas beau. cela n´est pas beau.On fait croire cela aux gens, qui se disent alors: je ne me sens pas bien ainsi, car chacun me dit, ceci n´est pas beau (il montre des petites poitrines), j´ai besoin d´être comme cela (il montre des grandes poitrines), aidez-moi!
Je crois c´est mieux quand on pense "je suis comme cela et je m´aime comme je suis", mais lorsqu´une personne ne peux pas atteindre (ce qu´elle désire être), vous êtres là pour l´aider (il montre la spécialiste esthétique).
Je crois l´art aussi doit regarder dans une autre direction. L´art doit dire: ce n´est pas important ce que nous voyons, l´important c´est ce que nous avons à l´interieur et l´opéra parle à ce que nous avons au dedans.
Ainsi tu peux être comme cela (montre A.P.), c´est peut-être mieux pour bouger. Rodolfo et Mimi peuvent aussi être comme cela (montre un corps large) et nous pouvons être touchés. Les personnes qui ont plus de kilos , ils aiment, ils sont aussi beaux et ont des sentiments et nous devons les considérer tous comme des êtres humains, pas comme des modèles.
Invités, public, modérateurs: Bravo!!!! et aplaudissements
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A.Prohaska: .... ¿porqué en la ópera todos tienen que parecer modelos?
Rolando: ¡NOOOOO!...
Presentadora: Rolando ama a las mujeres ... ¡a todas las mujeres!
Rolando: No, pero se canta con el alma, algunos kilos de más, son también hermosos ... las mujeres con pechos pequeños son también hermosas, las mujeres mayores son maravillosamente hermosas ... vivimos en una sociedad que dice "esto no es bello", "eso no es bello". Se hace creer esto a la gente, que dice "no me siento bien como soy, porque alguien me ha dicho "esto no es bello" (Rolando muestra unos pechos pequeños), tengo que ser así (Rolando muestra unos pechos muy grandes), ayudénme! .
Creo que es mejor cuando se piensa "Yo soy así y me gusto como soy", y cuando alguien no alcanza lo que quiere ser, ustedes estarán allí para ayudarlo (Rolando señala a la especialista en estética).
Creo que el arte también debe mirar en otra dirección. El arte debe decir: no es importante lo que vemos, lo importante es lo que tenemos dentro y la ópera se dirige a lo que tenemos dentro. Tu puedes ser así (se dirige a Anna Prohaska), es quizá mejor para moverse. Rodolfo y Mimi también puede ser así (muestra un cuerpo ancho) y nosotros podemos conmovernos con ellos. Las personas que tienen más kilos también aman, también son hermosas y tienen sentimientos y debemos considerarlas en relación a ser seres humanos, no a ser modelos.
Todos (público, invitados, presentadores: ¡BRAVOOO! y aplausos
11 oct. 2011
LES CONTES D'HOFFMANN DE MUNICH, CON ROLANDO VILLAZÓN Y DIANA DAMRAU, SE RETRANSMITIRÁN POR TV Y RADIO
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Constantinos Carydis Diana Damrau Rolando Villazón |
¡Esta es una noticia extraordinaria! Gracias al aviso de Anne, he encontrado en la web http://www.der-neue-merker.eu la información de que el 21 de noviembre se emitirá, por al cadena ARTE, Les Contes d'Hoffmann desde la Bayerische Staatsoper de Munich, protagonizados por Rolando Villazón y Diana Damrau.
Antes de que os apresuréis, como siempre, a pedirlo: no, parece que no será un DVD, simplemente (¡y no es poco, desde luego!) se emitirá la función, pero eso significa que al cabo de poco tendremos, como habitualmente, los enlaces para descargarnos la ópera, a través de alguien que la haya grabado y compartido en Internet.
Si no me falla la memoria, y si es así me corregís, la última vez que se emitió por TV una ópera en la que cantara Rolando fue el 14 de diciembre de 2009, en que France2 emitió el Werther de la Bastille, con Rolando y Susan Graham, de marzo de ese mismo año. Desde entonces...¡nada!, ni tan siquiera el extraordinario Werther de la ROH. Por otro lado, son los primeros Contes d'Hoffmann de Rolando de los que habrá grabación, hasta ahora no existia ningún registro en video público. Para mi, este rol es el mejor de todos los que interpreta Rolando: el personaje le va como anillo al dedo, con él puede desplegar todo sus recursos interpretativos y vocales, y es en el que más he disfrutado viéndolo en el escenario, tanto en la Bastille-2007 (producció de Rober Carsen) , como en la ROH -2008 (de John Schlesinger).
Y, aunque tendremos que esperar hasta el 21 para ver las imágenes, al final de la misma noticia se informa de que la radio BR Klassik emitirá en directo la première del 31 de octubre.
leer la noticia original en alemán
traducción aproximada:
Esta temporada se estrenará en Munich una nueva producción de "Les Contes d'Hoffmann" con un reparto interesante. Rolando Villazón cantará el papel principal, que ya ha superada su crisis vocal. El papel de Stella, y su metamorfosis en las historias del poeta (Olimpia - Giulietta - Antonia) lo cantará Diana Damrau. El rival y adversario de Hoffmann será John Relyea. El director musical es Constantinos Carydis, y la dirección escénica de Richard Jones.
Es una nueva coproducción de la Bayerischen Staatsoper con la English National Opera de London.. El estreno en Munich será el 31 de octubre a las 19.00 horas. Arte retransmitirá el 21 De noviembre. En radio, hay una transmisión en vivo de la première en BR Klassik.
9 oct. 2011
EN ABRIL DE 2012, CONCIERTO DE ROLANDO VILLAZÓN EN PRAGA, Y NUEVO CD "VILLAZÓN TREASURES"
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Smetana Hall of Municipal House, Praga |
Ivana ha escrito esta mañana en los comentarios de un post anterior que RolandoVillazón iba a ofrecer, el 13 de abril de 2012 un concierto en Praga, y que sería grabado para un nuevo disco. Ivana, dziękuję bardzo za informacje!
He estado buscando en la red y he encontrado la confirmación del concierto en el Smetana Hall of Municipal House, de Praga, con la Nuevo Mundo Chamber Orchestra. La venta de entradas se inicia el 17 de octubre, y el concierto forma parte de un "proyecto" de Deutsche Grammophon llamado "Villazón Treasures". O sea, muy posiblemente, un nuevo CD, como se puede deducir del siguiente artículo, al decir que el concierto será grabado.
http://www.ceskatelevize.cz/ct24/kultura/138895-v-dubnu-se-do-prahy-vrati-slavny-tenorista-villazon/
Ya había comentado en anteriores post (leer ROLANDO
VILLAZÓN Y SUS CONCIERTOS "TESOROS DEL BEL CANTO") que esta serie de conciertos Trésors du Bel Canto tenía toda la pinta de que acabarían en un nuevo álbum, y tiene toda la lógica del mundo que el álbum se grabe precisamente en el último concierto de la gira. Que, por cierto, no está anunciado en la web del tenor.
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Rolando cantó por primera vez en Praga el 11 de noviembre de 2005, y de aquel concierto nos queda el testimonio del bonus DVD LIVE IN PRAGUE - Concert from Municipal House, Smetana Hall (en el CD Viva Villazón) con Marco Zambelli dirigiendo la Prague Philharmonia. Su última actuación en la capital checa fue el 27 de febrero de 2007, en que ofreció un concierto de arias, en el mismo escenario, con Daniele Callegari dirigiendo la Prague Philharmonia.
Rolando Villazón canta Amor ti vieta (Fedora) en el Smetana Hall de Praga (2005)
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