10 janv. 2011

LE PREMIER JOB DE ROLANDO VILLAZÓN - TF1NEWS


Mi primer trabajo no recuerdo si era de profesor de historia (tenía estudiantes de 12 años, 52 estudiantes por clase) o de payaso, porque también trabajaba el fin de semana como payaso, y entonces no puedo recordar cúal  fue el primero.
 
Como profesor, tenía una marioneta para contar todas las historias que debía explicar y también para mantener el interés de los niños, y funcionó muy bienSe llamaba Virgilio, y tenía "una pequeña voz así" y creo que, especialmente para mí, más importante que todas las informaciones que daba (fechas, nombres, y todo eso) era el amor por la historia, y que, después del curso, ellos tuvieran interés por conocer aún más, por saber que es importante saber de dónde venimos, por qué estamos aquí.
 
A veces nos vemos obligados a hacer un trabajo que quizá no es el que más nos gustaría, que no es el de nuestros sueños, pero hay que encontrar una razón para amar lo que estamos haciendo realmente, para pensar que a través a este trabajo se puede cambiar este mundo, para ver algo positivo, algo que nos haga mejores seres humanos, a nosotros mismos y a las personas con las que trabajamos.


Français 

Mon premier job, je ne me souviens pas si c'était professeur d'histoire, j'avais de élèves de 12 ans, 52 élèves par classe, ou clown, parce que je travaillais aussi le week-end comme clown, et donc je ne me souviens pas lequel était le premier.

Comme professeur j'avais des marionnettes pour raconter toutes les histoires que j'étais en train  de raconter et finalement pour avoir l'intérêt des enfants, et ça a très bien marché. Il s'appelait Virgilio, Virgile, et il avait  "une petite voix comme ça" et je crois que surtout pour moi, plus important que toute les informations que je donnais, dates, noms, et tout ça, c'était l'amour pour l'histoire, qu'eux, après le cours, ils auraient un intérêt pour connaître encore plus, pour savoir que c'est important de savoir d'où l'on vient, pourquoi on est là.

Des fois on est poussé à faire un travail que peut-être on ne va pas vraiment aimer, ce n'est pas le rêve, mais il faut trouver une raison pour aimer ce que l'on est en train de faire vraiment, pour  penser que grâce à ce travail on est en train de changer ce monde, de voir quelque chose de positif, quelque chose qui nous fait meilleurs êtres humains, nous et les gens avec lesquels on travaille.
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Merci, Danièle
 
Aprovecho este post para animar a los antiguos alumnos de Rolando a que nos cuenten más cosas de Rolando como profesor, enviándolo al email del Blog Villazonista. Ya me ha llegado algún relato, pero si me recibo más recuerdos o anécdotas, podré hacer un post muy interesante. Ah, por cierto, éste es VIRGILIO:



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9 janv. 2011

ROLANDO VILLAZÓN: LA ÓPERA ES UNA MANIFESTACIÓN DE LO "NO-DICHO"



La ópera es una manifestación de lo no-dicho 

Todo ser humano tiene su "no-dichos". Cuando un director crea un espectáculo, debe interesarse por la personalidad completa de sus personajes, incluyendo sus "no-dichos". La función del teatro es ir al encuentro de este lenguaje subconsciente del ser humano, y permitir al público comprender el lenguaje secreto de los personajes. El ser humano está encerrado en la camisa de fuerza de muchas normas específicas que no acaba de comprender. Me encanta ver metáforas en escena. Hoy, con la imagen, el cine, la fotografía, se puede ofrecer la ilusión de una visión natural de las cosas, pero se debe evitar limitarse a una visión de museo: un resultado probablemente muy agradable, pero que no llega al fondo de las cosas.

Yo abordo ahora la puesta en escena para poner en práctica mis ideas, no para estar en el terreno del entretenimiento. La ópera tiene que hablarnos acerca de la tragedia humana y de nuestra relación con la sociedad. Para ello, debe trascender la anécdota y recrear la ilusión de un encuentro con la verdad de los personajes que se atreva a romper las barreras que nos impiden entrar en las mentes de las personas. Esto es algo que un escritor consigue tan fácilmente como se desliza la mano en un guante. El papel de la puesta en escena es la de investir a los protagonistas en reacción a un universo específico que se convierte en una especie de espejo de su personaje. Pero un espejo que estaría un poco roto y, a través de sus fisuras, dejaría entrever otra dimensión de su personalidad, para descubrir dentro de sí su verdadera realidad. Todos los personajes de Werther  tienen una dimensión de incomprensibilidad. Charlotte es todavía una niña cuando pierde a su madre, pero, en ese momento, ella se convierte en una madre para sus hermanos y hermanas y en una esposa cuando ella promete a su madre casarse con Albert, Albert que ella encuentra más bien simpático. Pero ella no sabe nada del amor hasta que se siente atraída por este ser extraño que es Werther. Alguien muy atormentado, muy interiorizado, a quien ella puede verdaderamente aportar algo. Su buena educación le impide el desarrollo de este amor que se siente incapaz de rechazar

Werther está, por su parte, igualmente sobrepasado por lo que le sucede. Su amor penetra en todo su ser y lo transforma en profundidad. Él sabe que esta pasión es socialmente imposible y que la sociedad le obliga a rechazarlo. Pero no puede renunciar porque sería negarse a sí mismo. Todos los personajes se forjan así una caparazón que les permite tomar decisiones que ellos no pueden asumir: el Alguacil que quiere obligarse a no unirse a sus amigos en la taberna, mientras que se está muere de envidia, Sophie disimula mal los celos que emergen de su amor naciente y Albert que mantiene la apariencia de un hombre sabio, cuando los celos le corroen. Una fuerza implacable se apodera de los personajes, sin que ellos sepan de donde proviene. Ella revela a la vez las profundidades de su ser y de la sociedad que les rodea. La verdadera libertad humana es poder luchar contra este determinismo. Frente a él, la ópera se convierte en una tragedia de lo cotidiano, una especie de tragedia griega que no ha perdido nada de su fatalidad, pero donde el destino golpea por igual a los dioses o a los héroes. Los mitos están siempre presentes, pero no dejan espacio a los dioses. El mito continúa representando la parte de la realidad incomprensible de los hombres: se impone entonces a través de las imágenes, se convierte en teatro y da a luz a la ópera.

ROLANDO VILLAZÓN
Entrevista con Serge Martin, noviembre 2010
 


L’opéra est un révélateur du non-dit

Chaque être humain a ses non-dits. Quand un metteur en scène monte un spectacle, il doit s’intéresser à la personnalité complète de ses personnages, y compris leurs non-dits. Le théâtre a pour fonction de partir à la rencontre de ce langage subconscient de l’être humain, et de permettre au public de saisir le langage secret des personnages. L’être humain est enfermé dans le carcan de nombreuses règles spécifiques qu’il ne comprend pas vraiment. J’adore voir des métaphores sur scène. Aujourd’hui avec l’image, le cinéma, la photo, on peut donner l’illusion d’une vision naturelle des choses mais il faut éviter de se cantonner à une vision de musée : un résultat sans doute très beau mais qui ne va pas au fond des choses.

Si j’aborde aujourd’hui la mise en scène, c’est pour mettre en pratique mes idées, pas pour rester dans le domaine du divertissement. L’opéra doit nous parler du drame humain et de notre rapport à la société. Pour cela, il doit transcender l’anecdote et recréer l’illusion d’une rencontre avec la vérité des personnages qui oserait casser les barrières qui nous empêchent de rentrer dans l’esprit des gens. C’est quelque chose qu’un écrivain réalise aussi facilement que l’on glisse une main dans un gant. Le rôle de la mise en scène est d’investir les protagonistes en réaction à un univers spécifique qui devienne une sorte de miroir de leur personnage. Mais un miroir qui serait un peu cassé et qui, à travers ses brisures, laisserait transparaître une autre dimension de leur personnalité, pour découvrir à l’intérieur d’eux-mêmes leur vraie réalité. Tous les personnages de Werther ont une dimension d’incompréhensibilité. Charlotte est encore une jeune fille quand elle perd sa mère mais, dans l’instant, elle devient mère pour ses frères et soeurs et femme quand elle promet à sa mère d’épouser Albert, Albert qu’elle trouve plutôt sympathique. Mais elle ne sait rien de l’amour jusqu’à ce qu’elle soit attirée par cet être étrange qu’est Werther. Quelqu’un de très tourmenté, de très intérieur à qui elle peut vraiment apporter quelque chose. Sa bonne éducation l’empêche de concevoir cet amour qu’elle sent ne pas pouvoir refuser.

Werther est, pour sa part, tout aussi dépassé par ce qui lui arrive. Son amour le pénètre dans tout son être et le transforme en profondeur. Il sait que cette passion est socialement impossible et que la société l’oblige à la rejeter. Mais il ne peut s’y résigner car ce serait se nier lui-même. Tous les personnages se forgent ainsi une carapace qui leur permet de prendre des résolutions qu’ils ne peuvent pas tenir : le Bailli qui veut s’imposer de ne pas aller rejoindre ses copains à l’estaminet alors qu’il en meurt d’envie, Sophie qui dissimule mal la jalousie qui émerge de son amour naissant et Albert qui garde l’apparence d’un homme sage quand la jalousie le démange. Une force impitoyable saisit les personnages sans qu’ils en connaissent la provenance. Elle relève à la fois des profondeurs de leur être et de la société qui les entoure. La vraie liberté de l’homme est de pouvoir lutter contre ce déterminisme. Face à lui, l’opéra devient une tragédie du quotidien, une sorte de tragédie grecque qui n’a rien perdu de sa fatalité mais où le destin ne frappe plus des dieux ou des héros. Les mythes sont toujours présents mais ils ne mettent plus en scène les dieux. Le mythe continue à représenter la part de réalité incompréhensible des hommes: celle-ci s’impose alors par des images, elle devient du théâtre et donne naissance à l’opéra.

ROLANDO VILLAZÓN
Entretien avec Serge Martin, novembre 2010



Las imágenes de este post corresponden a los bocetos para la escenografía de Werther, 
de François Séguin, y proceden de la web de la Opéra de Lyon.

8 janv. 2011

ROLANDO VILLAZÓN, DIRECTOR DE ESCENA (OPERA MAGAZINE)



Siempre entusiasta y desbordante de energía, a Rolando Villazón le gusta sorprender a los que le aman! No comienza el año 2011 cantando, sino con su primera puesta en escena: Werther en la Ópera de Lyon, el 24 de enero. Una idea que germinó en su cabeza cuando encarnaba a Rodolfo en La Bohème, en Londres. "Richard Jones dirigía el espectáculo, y  fue él quien me sugirió probar un día esa experiencia. Más tarde, cuando debuté en el Werther de Niza, me dije a mi mismo que el último acto era realmente difícil, inventé algo en mi cabeza distraerme. La idea hizo su camino. Este Werther de Lyon se lo debo en parte a Alain Lanceron, que me puso en contacto con Sergio Dorny. Esto no será un hecho aislado, tengo intención de seguir en este camino, sin dejar de cantar".

Es inútil preguntarle si la trama del melodrama de Massenet le parece pasada de moda. "Hoy en día, con lo que hemos aprendido la pintura, la literatura, las artes en general, con lo que Mario Vargas Llosa describe como el lugar de la ficción en el mundo, sería una lástima quedarse congelados en la tradición. La puesta en escena debe subrayar el mensaje extraordinario transmitido por la música, incluido el que emana del subconsciente de los personajes; es necesario que el público comprenda con su cabeza y su corazón. Lo importante, en este Werther, es el determinismo que llega de la sociedad, de la familia, del phatos del héroe. ¿El ser humano es libre para elegir? Sólo proponiendo esta pregunta esta obra es moderna esta historia particular se dirige a cada uno de nosotros. Yo no quiero que sea "mi" Werther, sino el de mis intérpretes. El que yo voy a grabar pronto, y cantar en el Covent Garden, en mayo, con la puesta en escena de Benoit Jacquot, será muy diferente".


Rolando Villazón, director de escena
Michel Parouty
OPÉRA MAGAZINE n.58 enero 2011


Nota: ya en una entrevista anterior Rolando había hecho referencia a la futura grabación de su Werther de mayo en la ROH. Esa grabación, por deducción,  tiene que referirse a un CD, porque la misma producción de Jacquot en La Bastille ha salido hace poco en DVD.

Merci a Eliane

LIRE EN FRANÇAIS

7 janv. 2011

EL CONCIERTO ANIVERSARIO PLÁCIDO DOMINGO SERÁ RETRANSMITIDO POR TELEVISIÓN ESPAÑOLA



El Concierto Aniversario Plácido Domingo, que tendrá lugar en el Teatro de Madrid el 21 de enero, el mismo día en que cumple 70 años, será retransmitido por TVE (Televisión Española) en alguna de sus cadenas, según informa la revista del mismo teatro.  Las entradas están agotadas desde una hora después de salir a la venta, con lo cual esta noticia será muy bien recibida por los innumerables seguidores del tenor que no podrán asistir al acto.

Es posible, entonces, que también se pueda ver por Internet, en directo o diferido, desde la web de TVE.  En el Blog Villazonista encontraréis toda las novedades sobre el tema, a medida que surjan las informaciones.


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ÚLTIMA HORA:
En el momento de hacer el post no lo pude confirmar con el Teatro Real, por estar cerrado, pero esta mañana me han informado que la retransmisión de Televisión Española será para todo el mundo, a través de Eurovisión. ¡Enhorabuena a todos los que, de esta manera, lo podréis ver en directo!

PLÁCIDO DOMINGO: RAZONES PARA CREER (ANUNCIO COCA-COLA MÉXICO)



En la línea de su habitual mercadotecnia de asociar la marca con valores positivos y mensajes edulcorados (o asacarinados, en la versión light), Coca-Cola acaba de emitir en México una campaña publicitaria protagonizada por Plácido Domingo, con el título de "Razones para creer en un mundo mejor"

En el 2010, Coca-Cola realizó un estudio sobre el estado del mundo. Los datos obtenidos ponen en evidencia que somos millones los que deseamos vivir en un mundo mejor.
Veamos:
Una de cada tres personas está dispuesta a donar sus órganos para salvar una vida.
Hay más maestros que soldados en actividad por cada persona corrupta hay 8 mil donando sangre.
El mundo se moviliza hacia la paz: cada año se eliminan alrededor de 800mil armas de fuego y si pudiéramos juntar a todos los voluntarios que trabajan de tiempo completo en el mundo, formarían el noveno país más poblado del planeta.
Pero detrás de los números, hay personas que están seguras que hay razones para creer en un mundo mejor. Yo mismo lo creo. Hace 25 años presencié la historia de un grupo de personas como tú y yo que arriesgaron su vida para salvar otras durante las secuelas del terremoto que desoló a la Ciudad de México en 1985. Vi a miles de personas, en su mayoría jóvenes de entre 14 y 20 años, arriesgar sus vidas para salvar otras. Fui testigo de la fuerza de la juventud movilizada para ayudar a los demás. Estuve ahí para ver como un grupo de voluntarios mexicanos nos devolvieron la esperanza cuando parecía perdida y aún siguen haciéndolo en cualquier parte del mundo. Tuve la fortuna de conocerlos y me dieron una razón para creer.
Pues bien, 25 años después hablo con ustedes para decirles que aún sigo creyendo.
Creo que la vida vale la pena.
Que el mundo es verdaderamente un lugar hermoso y admirable que pide a gritos que le pongamos atención.
Que las personas nacemos para ser libres y plenas y que lograrlo está en nuestras manos.
Creo que a veces solo basta creer, por que mantener viva una idea es darle esperanza al objetivo que persigue, por minúsculo y ridículo que parezca.
Creo que mientras tengamos ideas, transformar el mundo está a nuestro alcance.
Tenemos razones para mantener viva la esperanza.
Tenemos razones para creer.

Placido Domingo 2011


6 janv. 2011

PRIMERAS IMÁGENES (TEASER) DEL WERTHER DE LYON A.CHACÓN-CRUZ - ROLANDO VILLAZÓN (ESCENA)



Ayer por la noche "decoré" los laterales del Blog con imágenes procedentes de la Ópera de Lyon, bocetos de la escenografía de su próximo Werther, obra de François Séguin. Hoy, como si los Reyes me hubieran escuchado, ha aparecido en mi email un mensaje que me ha llevado a las primeras imágenes (teaser) de este Werther. Rápidamente las he subido a Youtube, para compartirlas aquí. Se ve poco, claro, sino sería un trailer. Pero verlas por primera vez me ha producido una sensación alegre, positiva, entusiasmante. Aunque espero que Rolando haya encontrado argumentos menos expeditivos que el que vemos en la foto superior para transmitir a Arturo Chacón-Cruz su concepción del Werther.

Entre el cumpleaños (y las actividades al entorno) de Plácido Domingo, y los preparativos de este Werther, creo que van a ser unas semanas de mucha actividad en el Blog Villazonista.


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5 janv. 2011

PLÁCIDO DOMINGO EN DG: DOS NUEVOS CD Y 15 VIDEOS



Con motivo del 70 aniversario de Plácido Domingo, Deustche Grammophon ha lanzado dos nuevos álbumes, uno recopilatorio "Placido Domingo Story", y otro que contiene una grabación en estudio de "Fedora", con Angela Gheorghiu, Nino Machaidze y la Orchestre Symphonique de la Monnaie dirigida por Alberto Veronesi. Saldrán a la venta durante el mes de enero. Más información en cada link:



También DG ha subido hace pocas horas 15 de vídeos del tenor.  Algunos son  inéditos en Youtube, otros no, pero la calidad de todos ellos es excelente.  Aunque lástima que no se hayan tomado un poco más de trabajo en documentar a que representación pertenece cada uno de los fragmentos (lugar, año).  Si  entre los muchos seguidores de Plácido en este Blog me queréis informar de estos datos, lo iré añadiendo a  este post como información adicional, pero interesante. Os dejo la lista de reproducción desde donde podéis acceder a estos quince títulos:



podéis pasar de un vídeo a otro con las flechas laterales